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PLAINTE POUR ABUS DE CONFIANCE CONTRE UN PROCHE DE GEORGES FRÊCHE : CHRISTIAN BOURQUIN, PRÉSIDENT DE LA RÉGION LANGUEDOC-ROUSSILLON ATTAQUE MARTINE AUBRY

Christian Bourquin, le président DVG de la région Languedoc-Roussillon, déplore le silence de Martine Aubry, dans un courrier adressé à la première secrétaire du PS et critique sa "façon de diriger" le parti caractérisée selon lui par une "absence de dialogue".

C'est la radio France Bleu Gard Lozère qui en parle ce matin ...

Ce courrier intervient quelques jours après que le PS a porté plainte pour "abus de confiance" contre Robert Navarro, sénateur, premier vice-président du conseil régional du Languedoc-Roussillon et ancien premier secrétaire de la fédération héraultaise du PS.

Le PS le soupçonne d'irrégularités dans sa gestion après la découverte de factures réglées par la fédération pour des déplacements sans lien avec son fonctionnement.

Depuis cette plainte "à l'impact et aux conséquences" importants, "pas un appel, pas un contact pour m'annoncer ce qui allait ce passer ni m'informer des raisons précises qui t'ont poussée à prendre cette grave décision", regrette notamment M. Bourquin dans son courrier, dont copie a été publiée sur son blog.

"La tutelle que tu as mise en place dans la fédération de l'Hérault invoque sans cesse un rapport accablant contre Robert Navarro (...). Or, là encore, personne n'a jugé utile de m'informer du contenu de ce rapport +tenu secret+, y compris pour m'en dire les contours", se plaint M. Bourquin.

Cette tutelle a été installée en septembre 2010, après les élections régionales qui se sont traduites en Languedoc-Roussillon par un bras de fer entre socialistes soutenant, pour sa réélection, le défunt président de la région Georges Frêche, et la direction du PS qui avait investi le maire de Montpellier Hélène Mandroux.

Quelque 58 adhérents PS "frêchistes" —dont MM. Bourquin et Navarro— ont été exclus du parti.

Dans son courrier, M. Bourquin critique cette tutelle "qui a pour mission la conciliation et qui ne sait pas discuter, qui ne fédère pas, qui ne concilie pas (...) et se révèle être une technostructure".

Et M. Bourquin de souligner qu'il est "dangereux de crisper ainsi l'opinion publique de tout un département qui compte 3% par son poids électoral en France. Pour moins que ça, d'autres n'ont pas franchi le 1er tour de la présidentielle", met-il en garde.

Source : France Bleu Gard Lozère

Abdel Samari

Créateur d'ObjectifGard, je suis avant tout passionné par les médias et mon département. Ce qui me motive chaque jour : informer le plus grand nombre sur l'actualité du Gard ! Pari tenu ?

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