Uzès-Pont-Bagnols

EXPOSITION TEMPORAIRE D’ART MODERNE : 170 D’OEUVRE D’ALBERT ANDRÉ AU PONT DU GARD DU 9 JUIN AU 25 SEPTEMBRE 2011

Albert-Andre.png

 

 

 

Du 9 juin au 25 septembre, le Conseil général du Gard et l’EPCC du site du Pont du Gard proposent une exposition de 170 œuvres du peintre Albert André sur le site du Pont du Gard : « Dans l’intimité d’Albert André ».

 

Albert André, né à Lyon en 1869 dans une famille de soyeux, est passionné par le dessin dès son plus jeune âge. Il part à l’âge de 20 ans étudier la peinture à Paris où il se lie d’amitié avec des peintres tels que Bonnard, Valtat, Vuillard, Maurice Denis… Il consacrera toute sa vie à la peinture, alternant vie parisienne et séjours l’été dans sa maison familiale de Laudun dans le Gard. Son œuvre prolifique est révélatrice d’une période charnière dans l’histoire de l’art, oscillant entre tradition et modernité.

 

Auguste Renoir le repéra, devint son ami et le recommanda auprès du célèbre galeriste Durand Ruel. Claude Monet lui demanda de le portraiturer. Bien intégré au milieu moderniste, il participa au Salon des Indépendants et plusieurs de ses toiles furent acquises par des Musées américains. En parlant de son œuvre, le critique Elie Faure parlait d’une peinture alliant la brillance des couleurs à la sérénité des sujets dans un métier toujours maîtrisé. Malgré le grand talent que lui reconnaissaient ses pairs, peintres aujourd’hui célèbres, sa carrière est passée malheureusement

inaperçue.

 

 

L’exposition, présentée sur le site du Pont du Gard est une réévaluation du travail de cet artiste qui a pourtant compté. Au travers de 170 œuvres (dont 11 dessins et toiles de petit format d’Auguste Renoir), accrochées et mises en scène dans la grande salle d’exposition temporaire conçue par l’architecte Jean-Paul Viguier, elle propose une relecture historique, permettant de replacer le peintre dans son temps.

 

Elle a été rendue possible grâce aux prêts des collections du Musée départemental d’art sacré à Pont Saint-Esprit et du Musée municipal de Bagnols-sur-Cèze. Le commissaire d’exposition de « Albert André (1869-1954) 170 œuvres post-impressionnistes », est Alain Girard, conservateur en chef du Musée d’Art Sacré du Gard à Pont Saint-Esprit. Cette exposition fait partie des nouveaux projets, expositions et animations pédagogiques proposés pour 2011 par le Conseil général du Gard via ses quatre pôles culturels que sont le Musée d'art sacré du Gard, les Archives départementales, la Direction du livre et de la lecture, et le pôle culturel du Château d’Assas. En effet via ses pôles et ses missions, le Conseil général met en œuvre une politique publique culturelle avec la volonté de rendre la culture, vecteur de citoyenneté, accessible à tous grâce à des actions de formation, d'information et de loisirs.

 

Engagée au sein dans l’Etablissement public de coopération culturelle (EPCC), La Région Languedoc-Roussillon soutient la mise en place de cette exposition sur le Pont du Gard, un des principaux atouts culturels et touristiques du Languedoc-Roussillon.

 

TARIFS :

Visite de l’exposition comprise dans le forfait Entrée site à 15€ par famille (jusqu’à 5 personnes)/ Exposition gratuite pour les Abonnés. Des visuels de l’exposition et de son catalogue de 340 pages avec de nombreuses reproductions des œuvres sont à votre disposition.

 

 

LE PARCOURS DE L’EXPOSITION EST CONSTRUIT SELON TROIS AXES.

 

Le premier s’intéresse aux temps d’Albert André, divisés en deux séquences.

Sa peinture témoigne d’abord de l’impulsion que lui donne Paris. Dans les années 1890, il est réceptif à la modernité. Puis, vers 1910, il amorce un retour vers la figuration sans se départir complètement de ses premières audaces. Son art devient plus mesuré et plus classique, mais aussi plus éloigné de la sollicitation immédiate du motif. En peignant la beauté du monde, il en donne une vision heureuse et optimiste, reflet de son propre univers.

 

Ses textes et ses images : Albert André le confident de Renoir

De 1894 à 1919, Albert André fut l’ami intime de Renoir et son confident. Il nous a laissé de lui des images et des textes d’une saisissante acuité qui permettent d’entrer dans l’intimité de la vie du vieux peintre impressionniste.

 

Le troisième axe propose une approche thématique de l’œuvre d’Albert André : les natures

mortes, les fleurs, les nus, les scènes de genre, les paysages, les illustrations d’ouvrages et les décorations sont des genres récurrents qui permettent d’entrevoir l’évolution stylistique de sa peinture. En mêlant les deux périodes chronologiques, ce cheminement visuel met en valeur l’exigence et la délicatesse de son art. Elie Faure le disait robuste et charmant. Il qualifiait ainsi une peinture alliant la brillance des couleurs à la sérénité des sujets dans un métier toujours maîtrisé.

 

 

PEINDRE LA BEAUTE DU MONDE ET LE BONHEUR DE VIVRE

 

La toile Baigneuses sous un pont de 1908 est représentative de l’œuvre d’Albert André. Elle est à la fois nu, paysage, scène de genre et allégorie. Le peintre a abandonné l’instantanéité impressionniste pour organiser le réel de façon plus stable et plus consistante. Après avoir représenté les formes telles qu’il les voyait sous l’action déformante de la lumière, il refuse de les négliger au profit de la couleur. Il conserve la luminosité des coloris de l’impressionnisme mais, attentif à regarder travailler Renoir dans les années 1900, il donne à ses compositions un sens du volume et de la structure qu’exprime à merveille la courbe. Il ne suit pas le courant néoimpressionniste qui codifie trop systématiquement les principes de l’impressionnisme, pas plus qu’il n’adopte la stylisation et la schématisation de la forme par des cernes et par des aplats, ainsi que le font les nabis. Il préfère se nourrir de l’apport de Pissarro, qui lui écrit en 1901 pour le féliciter de ses grands progrès. Pissarro, qui lui a révélé la beauté du monde liée aux lois de la gravité et aux formes solides.

 

Albert André fait sien cet enseignement par l’intermédiaire de Cézanne, dont il adopte le sens architectural de la composition et l’incidence de la lumière sur les formes, sans aller toutefois jusqu’à observer les objets sous des points de vue différents. Il lui substitue une série de premiers plans structurés (les six baigneuses et un arbre) devant le sujet principal (le pont) et un arrièreplan vertical. Il a compris la leçon du Déjeuner sur l’herbe de Manet, un artiste qu’il connaît bien et sur lequel il publiera une monographie en 1937. Ainsi cette toile est-elle caractéristique de la liberté que prend Albert André pour organiser son regard.

 

D’après sa fille, il a donné une monumentalité à l’arche à peine visible dans la campagne de Laudun et fait de la Tave, pratiquement à sec pendant la période estivale, une large rivière. Pour Marius Mermillon, dans sa monographie sur le peintre de 1927, la scène se passe au contraire sur le site du Pont du Gard : "Les arches du Pont du Gard conservent la simplicité d’une création naturelle. André a groupé, sous une voûte de pierre, des baigneuses qui s’essuient et se reposent. Ce ne sont point d’allégoriques beautés : des paysannes, debout ou couchés, sur leur terre, sous leur soleil. Près d’un figuier qui emplit le ciel, d’autres formant bloc, s’isolent au repos. Scènes vieilles comme le monde, où le décor naît de l’architecture du paysage." Quoiqu’il en soit, l’accord est parfait entre la peinture et ce qu’elle exprime, un bonheur de vivre, loin des préceptes académiques de vraisemblance et de convenance. Albert André est un contemporain de toujours.

 

 

L’HOMME EN QUELQUES DATES

 

1869 : Né à Lyon en 1869, il s’oriente très tôt vers le dessin industriel et travaille à des projets pour les soyeux. Il passe ses vacances à Laudun dans la maison familiale.

1889 : A l’âge de vingt ans, il se rend à Paris et s’inscrit à l’Académie Julian où il fait la rencontre de Bonnard, Vuillard, Vallotton ou Sérusier et se lie d’amitié avec Georges d’Espagnat et Louis Valtat.

1894 : Il participe pour la première fois au Salon des Indépendants. Ses œuvres, remarquées par Renoir, sont achetées par Paul Durand-Ruel. Entre le grand maître et Albert André débute alors une longue amitié et la maison

de Laudun devient pour Renoir une étape incontournable sur le chemin du Midi.

1901 : Il s’installe dans son atelier parisien au 4 de la rue Duperré.

1904 : Au Salon de la Libre Esthétique organisé à Bruxelles, quelques-unes de ses toiles sont présentées, entourées des travaux des plus grands artistes du moment.

1905 : Il épouse Marguerite Cornillac dite Maleck, elle aussi peintre.

1912 : Première exposition particulière organisée à New York par son marchand Durand-Ruel. Les collectionneurs et les musées américains commencent à acquérir ses meilleures œuvres.

1914 : Mobilisé à Lyon puis à Saint-Jean-de-Maurienne.

1917 : Il séjourne avec Maleck à Endoume (Marseille) puis revient à Laudun. Non sans hésitation, il finit par accepter sur les conseils de son ami Renoir la charge de conservateur du musée de Bagnols-sur-Cèze dont il fait le premier musée d’art contemporain de province.

1919 : Il publie la première monographie sur Renoir écrite du vivant de l’artiste avec son assentiment.

1922 : Il peint deux portraits de Claude Monet.

1923 : Les pompiers mettent accidentellement le feu au musée de Bagnols-sur-Cèze… Ses amis lui offrent des toiles pour regarnir les cimaises de ce musée qui magnifie désormais l’amitié.

1926 : La rétrospective du Salon des Indépendants en 1926 lui donne l’occasion de présenter son évolution stylistique avec une sélection de toiles réalisées sur une trentaine d’années.

1939 : Lorsqu’éclate la guerre, il part pour Laudun.

1947 : Il retrouve son atelier parisien de la rue Duperré.

Albert André meurt à Avignon le 11 juillet 1954.

 

 

UNE CARRIERE ENTRE MODERNITE ET TRADITION : 1889 – 1914, L’IVRESSE DES IDEES NEUVES

 

Albert André rejoint Paris en 1889 où, depuis le milieu des années 1880, une nouvelle génération d’artistes est soucieuse de dépasser l’Impressionnisme. Il noue bien vite des contacts amicaux avec le peintre Paul Ranson et avec le dessinateur Henry Bataille, puis peu après, vers 1892, avec Louis Valtat et Georges d’Espagnat, comme lui élèves de Jean-Paul Laurens et de Benjamin Constant à l’académie Julian. Il se rapproche du groupe des Nabis, réunis autour de la Revue blanche, en particulier de Bonnard et de Vuillard. Dans le même temps, il estime que le musée du Louvre est un immense vivier qu’il lui faut connaître.

 

Sa première participation au salon des Indépendants en 1894 marque le début de sa carrière de peintre, alors que le néo-impressionnisme est à son apogée. Il en suit les préceptes. Son tableau a tendance à disparaître dans un semis de points de couleurs violentes et posées de manière lâche et jamais méticuleuse, à la manière de Vuillard. Puisqu’il s’agit de saisir une impression, il peint en plein air et transpose les scènes en couleurs pures et vibrantes. Il privilégie l’aquarelle et le pastel pour pouvoir achever sa toile sur le lieu même et rapidement, puisque la lumière est changeante. Attaché à représenter ce qui est éphémère, il revient sur le motif et étudie les variations de la lumière. La série des femmes à la campagne procède de ce regard autour de 1895, sans adopter toutefois le mélange optique de pigments uniquement purs, comme le préconisait Signac. Albert André est dès ces années-là un peintre personnel. La spontanéité de l’émotion initiale se traduit par un art fougueux mais, déjà, d’une sensibilité raffinée.

 

- Albert André, La Brune- 1893

Soucieux d’indépendance, il refuse de s’embarquer dans des mouvements collectifs. Il se tient éloigné du mouvement fauve entre 1905 et 1907 car l’exaltation de la couleur basée sur la sensation brutale et immédiate ne le satisfait pas. Il s’aperçoit que le cubisme rompt lui aussi avec la vision du monde héritée de la Renaissance et risque d’entraîner la désintégration de la nature et de l’objet. Avec son ami Valtat, dont il partage un temps l’atelier, il revient à la perspective. La couleur l’avait conduit à abandonner la forme. Par le dessin, il réapprend à saisir le volume sans se préoccuper de la couleur. Il a compris la leçon de Cézanne. Il est alors proche de Bonnard. Comme lui, il ne peint plus sur le motif mais en atelier. Apparaissent des toiles à la mise en page originale, influencée par la gravure japonaise. Ce sont des scènes d’intérieur et de rue où il s’attache à fixer la réalité du quotidien. La sensation devient émotion. Mais alors que Bonnard va vers une totale liberté de la couleur et de la représentation spatiale, Albert André revient à la tradition, ce qui se traduit par un retour à la perspective traditionnelle et à une peinture plus descriptive.

 

Cependant la modernité demeure l’une de ses préoccupations. En témoignent ses portraits. Le cadrage serré et la prise de vue en contre-plongée sont une référence à la photographie. Il s’attache à dévoiler les sentiments du modèle en portant une grande attention aux traits du visage. Derrière ces portraits, à la fois naturels et sincères, se cache une critique faite avec tendresse et humour de ces bourgeoises aux airs quelque peu suffisants. Le plaisir de peindre se double d’un goût amusé de la vie, qu’il avait si heureux et si vif, précise son ami George Besson.

 

 

UNE CARRIERE ENTRE MODERNITE ET TRADITION

 

Cette partie de l’exposition se déploie selon un ordre chronologique afin de permettre de suivre les étapes du retour vers la tradition à laquelle le peintre restera fidèle ensuite. Alors que le cubisme et le surréalisme, en bouleversant le réel, constituent les nouvelles étapes de la modernité, Albert André choisit de revenir à un art plus traditionnel et sans provocation. Il renoue avec la perspective traditionnelle et les couleurs nuancées.

 

Les œuvres de la période 1912-1920 traduisent la prise de Albert André, La terrasse au bord de la mer-1917 distance avec les dernières témérités artistiques. Le peintre représente ce qu’il voit sous un seul angle de vision pour traduire l’espace et l’atmosphère, tout en privilégiant la lumière. Cependant ce n’est pas la quête de l’éphémère qui le préoccupe désormais mais plutôt la permanence et la stabilité.

 

Au cours de la période 1917-1918 à Endoume, il synthétise les différents apports. Sans s’attarder sur les détails, sa peinture est d’une grande souplesse, tant au niveau de l’harmonie des couleurs que de l’habileté de la touche. Dans les années 20, il oscille entre une peinture descriptive voire minutieuse et une représentation plus enlevée et moins précise servie par une touche large et épaisse. Il revisite l’œuvre de Courbet, rend hommage à Manet et n’ignore pas Degas. Il emprunte aux maîtres tout en s’en détachant. Il n’est désormais plus en compétition avec le passé qu’il a absorbé. Il l’aborde dans une vision personnelle qui caractérise les dernières années. Il est libre aussi bien par rapport au passé qu’au présent.

 

Il peint tout ce qui s’offre à son regard et nous invite à découvrir son intimité : les paysages méridionaux et parisiens baignés de lumière, les objets de la maison dans des compositions harmonieuses ou les gens qui l’entourent, mis en scène dans des situations quotidiennes. Tout est prétexte à être peint. Il reprend inlassablement les mêmes thèmes mais en les renouvelant sans cesse. En résulte une peinture de la réalité pleine de sensibilité,  ’émerveillement et de poésie.

 

 

L’AMI DE RENOIR / 1894 – 1919

 

Renoir et Albert André se rencontrèrent lors du dixième salon des Indépendants qui se tint à Paris, au palais des arts libéraux sur le Champ de Mars, du 7 avril au 27 mai 1894. Albert André y exposait cinq toiles. Auguste Renoir visita le salon en compagnie de Paul Durand-Ruel, son marchand et ami. La peinture d’Albert André subjugua immédiatement son regard. Voilà, pour lui, un peintre qui a choisi de ne montrer que des bonheurs. Renoir reconnaît dans ces tableaux un idéal de plénitude proche du sien. Je vous conseille de vous occuper de ce garçon-là, dit-il en substance à son marchand. Celui-ci écrivit au jeune peintre pour lui demander de venir le voir à sa galerie. Albert André pensa à une blague de Valtat, coutumier du fait et déchira la lettre.

 

Une quinzaine de jours plus tard, Durand-Ruel lui envoya un nouveau courrier. Un peu ébranlé, il se rendit rue Laffitte et demanda au gardien de la galerie s’il connaissait l’écriture de la lettre qu’il venait de recevoir. C’est celle de Monsieur, s’entendit-il répondre. Albert André comprit qu’il se passait quelque chose d’important pour lui. De surcroît, le hasard faisant bien les choses, Renoir se trouvait dans la galerie. Les deux peintres firent connaissance et discutèrent longtemps ensemble. Qu’est ce que vous faites ce soir ? Si vous n’avez pas un fil à la patte, venez dîner chez moi. Albert André célibataire accepta l’invitation. Ce repas marque le début d’une solide amitié…

 

« Mieux que l’élève de Renoir, Albert André fut son ami... Et ce furent vingt-cinq années de totale, d’inaltérable intimité. Ils étaient tous deux les types les plus délicats, les plus pudiques et les plus originaux d’une classe d’hommes exceptionnelle, sans ambition, sans envie, attentifs et désintéressés. Peu de caractères furent aussi bien apparentés. Mêmes amitiés, mêmes goûts, même penchant à une ironie et à un scepticisme qui n’excluait pas la générosité du cœur. Et, à l’heure des confidences, ou, lors de l’évocation d’un événement, de l’œuvre d’un maître ou d’un sot, qu’elle vivacité de traits, quelle fraîcheur de ton ! En tout des complices, des hommes à l’esprit sans détours ni apprêts », a noté le critique d’art George Besson.

 

En 1919, sous la pression de ce dernier, Albert André accepte d’écrire un livre sur Renoir, avec son accord. Le succès est immédiat. Il est alors auréolé de l’accueil que reçoit son livre. C’est l’affectueux portrait qu’un ami peut donner d’un ami, reconnaît Léon Werth et Marius Mermillon ajoute : Le vieillard qui souffrait savait en se confiant à son cadet qu’il ne serait point trahi. Les dessins, peintures et témoignages écrits d’Albert André sont des témoignages saisissants et précieux pour connaître Renoir au XXe siècle, réfugié dans son art avec la souffrance comme seule perspective.

 

 

UNE EXPOSITION

 

Cette exposition se veut aussi un hommage à la générosité de la fille adoptive du peintre, Jacqueline George-Besson, envers le musée Albert-André de Bagnols-sur-Cèze et le musée d’art sacré du Gard à Pont-Saint-Esprit. Ses donations successives aux deux musées entre 1990 et 2006 et le legs consenti au second permettent de conserver vivante la mémoire du peintre.

 

 

UN CATALOGUE DE L’EXPOSTION EDITE PAR LE CONSEIL GENERAL DU GARD

 

Un catalogue de 340 pages avec de nombreuses reproductions des œuvres est édité à cette occasion par le Conseil général du Gard (disponible en service presse à partir du 25 mai).

Commissaires de l’exposition

- Alain Girard, conservateur en chef du patrimoine/ Béatrice Roche, attachée de conservation

Scénographie : Maskarade

Crédits photos des 11 visuels proposés sur demande:

- Albert André, A l'affût : Maret, Bagnols-sur-Cèze

- Albert André, Albert André à son chevalet : Jean-Luc Maby , Paris

- Albert André, Baigneuses sous un pont : Jean-Luc Maby, Paris

- Albert André, La Brune : Maryan Daspet, Villeneuve-lès-Avignon

- Albert André, La femme au chien : Jean-Luc Maby, Paris

- Albert André, La terrasse au bord de la mer : Jean-Luc Maby, Paris

- Portrait d'Albert André (photo Blanc Demilly) : Conservation des musées du Gard

- Albert André, Renoir peignant : Maryan Daspet, Villeneuve-lès-Avignon

- Renoir et Albert André à Laudun (photo) : Conservation des musées du Gard

- Renoir, Etude de nus couchés : Maryan Daspet, Villeneuve-lès-Avignon

- Renoir, Dédé au chapeau fleuri : Maryan Daspet, Villeneuve-lès-Avignon

 

 

INFORMATIONS GENERALES

 

ADRESSE : Rive gauche -Site du Pont du Gard / La Bégude - 400, route du Pont du Gard / 30 210 Vers-Pont-du-Gard

 

INFORMATIONS GRAND PUBLIC : 0 820 903 330 (0,12€ TTC/MN)

 

SITE INTERNET : WWW.PONTDUGARD.FR

 

DATES: Du 9 juin au 25 septembre (7jours/7)

 

HORAIRES : de 11h à 19h

 

TARIFS :

15€ : ENTREE SITE / FORFAIT GLOBAL jour jusqu’à 5 personnes dans un même véhicule

Comprenant l’exposition Albert André, la visite du MUSEE, l’espace enfant LUDO, le parcours muséographique en plein air MEMOIRE DE GARRIGUE, la surveillance et l’équipement des plages.

GRATUIT / CARTE D’ABONNEMENT ANNUEL (20 €) : Comprend l’entrée sur le site et l’accès à tous ces espaces en illimité durant 12 mois pour 5 personnes dans un même véhicule, ainsi que des réductions sur les événements payants de la programmation.

 

RENSEIGNEMENTS GROUPE : 04-66-37-51-10

- Groupe scolaires/adultes : 04 66 37 51 10

- Professionnels du Tourisme – Tourisme d’affaires : 04 66 37 50 01

- Restaurant sur place les Terrasses : 04 66 37 50 88

 

CATALOGUE DE L’EXPOSITION : PRIX 35 €

Abdel Samari

Créateur d'ObjectifGard, je suis avant tout passionné par les médias et mon département. Ce qui me motive chaque jour : informer le plus grand nombre sur l'actualité du Gard ! Pari tenu ?

Vous aimeriez aussi

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.

Close

Adblock a été detecté.

Merci de nous aider en désactivant votre blockage de publicité