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PRIX DE L’ACADÉMIE CÉVENOLE « CABRI D’OR 2011 » : VOICI LES 14 OUVRAGES EN COMPÉTITION

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Après quatre années d’interruption, le 15 octobre 2010 le jury du prix du Cabri d’or de l’Académie cévenole, présidé par Mme Marion MAZAURIC, a décerné son prix 2010 à Lionnel Astier pour son ouvrage «La Nuit des Camisards», lors d’une belle cérémonie tenue dans la Salle des États de l’Hôtel de Ville de la Mairie d’Alès et devant un nombreux public de connaisseurs.

Quinze ouvrages répondant aux critères exigés par le règlement du prix avaient été préalablement sélectionnés.
Ainsi le Cabri d’or reparaissait enfin en Cévennes.
Cette année, en 2011, l’organisation de ce nouveau Cabri d’or a été conduite, comme l’an dernier, par l’Académie cévenole avec le soutien de la Ville d’Alès, de la Communauté d’Agglomération du Grand Alès et de la Librairie Sauramps en Cévennes.

 

Le montant du prix, fixé à 5000 euros, est couvert par la subvention accordée à l’Académie cévenole par la Communauté d’Agglomération.
Il sera remis le vendredi 14 octobre prochain dans la Salle des États de l’Hôtel de Ville de la Mairie d’Alès, à 11 heures.

 

www.objectifgard.com vous présente l'édition 2011 :

 

 


Le Jury du Cabri d’or

 

 

Présidente du jury : Marion Mazauric, éditrice
Née en 1960 d’une famille gardoise originaire de Collorgues. Après des études de lettres classiques et d’édition, des débuts chez Actes Sud en Arles puis chez Jeanne Laffitte à Marseille, elle devient directrice littéraire des éditions J’ai lu. Après 13 années dans le groupe Flammarion, Marion MAZAURIC crée en 2000 à Vauvert (Gard) les éditions «Au diable Vauvert», maison d’édition indépendante de littérature générale contemporaine dont elle est gérante majoritaire - aujourd’hui forte d’un catalogue de 200 titres et d’une reconnaissance internationale.

Les autres membres du jury :

- Alain BENSAKOUN, de l’Académie cévenole - directeur général des Services de la Ville d’Alès et de la Communauté d’Agglomération du Grand Alès.

- Valérie DESBROSSES, libraire qualifiée - Librairie Sauramps d’Alès.

- Annie TEISSIER FABRE de GOE, journaliste à Cévennes Magazine.

- Pascal MARTINEZ, professeur documentaliste au Lycée Jean-Baptiste Dumas à Alès – Président du Forum des Editeurs de la Région Languedoc-Roussillon de 2004 à 2007.

- Nicole RIEU, de l’Académie cévenole - professeur d’histoire et de géographie à la retraite.

- Frédéric RICQUEBOURG, directeur du Pôle Culturel et Scientifique de Rochebelle à Alès.

- Sonia ROLLEY, journaliste à RFI - écrivaine.

 

 


 

Cabri d’Or 2011 : qui sera le vainqueur ?

 

14 ouvrages sont en compétition ... faites vos jeux !

 

«Anduze, dimanche 23 novembre 1692, la foi, le sang et l’oubli» par Jean-Paul Chabrol aux éditions Alcide
A partir des interrogatoires des principaux suspects, Jean-Paul Chabrol approche au plus près de la répression. Qui a tué le notable Lambert ? Pourquoi ? L’historien construit son récit comme une intrigue policière et nous plonge dans un évènement oublié de cette période agitée de la fin du XVIIe siècle et ressuscite le courage de ces Cévenols «opiniâtres» qui ont lutté pour leur liberté de conscience.

 

«Un chemin de rocailles» par Marie de Palet aux Editions De Borée.
Sophie découvre que son père n’est pas mort comme on le lui a toujours fait croire. Son père n’est pour elle qu’un inconnu qu’elle refuse de suivre loin du village où elle a grandi...

 

«Femmes d’exception en Languedoc-Roussillon» par Hubert Delobette aux Editions Le papillon rouge.
Marie Bonnefoux, Yvette Labrousse, Régine Crespin, Madeleine Brès... tous ces noms ne vous disent rien et pourtant, à l’instar de l’illustre Marie Durand, toutes ces femmes ont connu un destin exceptionnel. Au travers de 20 récits, l’auteur nous fait connaître 20 femmes d’exception en Languedoc-Roussillon.

 

«Gorges chaudes» par Daniel Hébrard aux Editions Julliard.
Dans ce troisième roman, Daniel Hébrard nous plonge dans les années 50, celles de son enfance libre et heureuse dans la campagne cévenole en pleine mutation. Ici les Cévennes sont celles du bassin minier et l’adolescent rebelle va rapidement larguer les amarres. Un récit autobiographique d’une rare sensualité porté par la verve de l’auteur déjà exprimée dans ses deux précédents ouvrages.

 

«La colère des drailles» par René Barral aux Editions De Borée.
Compagnon menuisier, Florian Delpuech, dit Fleurette, partage sa vie entre le travail et les plaisirs. La guerre des camisards fait rage et Fleurette inquiet pour ses parents, décide de les rejoindre. Malheureusement ceux-ci ont été tués et il n’aura de cesse de les venger. Il décide alors de poursuivre le responsable de ce massacre.

 

«La jeune fille et le colporteur» par Anne Barthel aux Editions Lucien Souny.
La belle Julie, 17 ans, succombe au charme d’Elie le colporteur. Celui-ci fuit et tente de changer de vie pour oublier. Des années plus tard, il revient au village avant de partir pour le Japon. A sa grande surprise, la jeune femme ne lui en veut pas et s’offre une seconde fois à lui. Sera-t-elle ensuite assez forte pour l’attendre et l’aimer encore, envers et contre tous?

 

«Le chef-d’œuvre de l’ébéniste» par Jean-François Couderc aux Editions Nouvelles Presses du Languedoc.
Prix régional «Vallée Livres» 2011.
Onze nouvelles, très diverses, qui nous plongent dans les Cévennes d’hier, d’aujourd’hui et de demain, le tout avec talent, humour, amour et émotion. Des lieux, des personnages, une symphonie cévenole.

 

«Le monastère de Peyrefort» par Paul Fabre, aux Editions L’Harmattan.
Paul Fabre revisite un de ses thèmes favoris : la solitude. Solitude assumée que celle qu’un homme s’impose entre les murs de Peyrefort. Mais la vie est toujours là, la nature, la montagne, les livres aussi dans ce récit austère certes, mais porteur d’espoir.

 

«Les 7 de l’Ermitage» par Annie Corbier aux Editions L’Harmattan.
Les sept de l’Ermitage est une fiction autour de sept jeunes aventuriers en herbe. De la découverte d’une mosaïque gallo-romaine à Alès, à celle du buste de César dans les eaux du Rhône à Arles, va naître une question : et si César était venu à Alès ? L’auteur a écrit et mis en scène la pièce tout comme elle a également monté Carmen dans les arènes d’Alès.

 

«Les Larmes du Désert» par Michel Lacombe aux Editions du Mot Passant.
Michel Lacombe a déjà écrit une trentaine de romans dans des styles très différents dont l’un : «Les jumeaux de Malatresque» lui a valu le Cabri d’or en 2004. Il renoue ici avec le roman historique et nous entraîne dans des aventures sur fond de guerre des camisards. Le contexte historique sert de toile de fond à la saga familiale des Tousque, emportée par la tourmente de cette insurrection.

 

«Lozère, carnet d’aquarelles» par Jean-François Rey aux Editions De Borée.
En Lozère, partout où le regard porte, l’œil s’émerveille. Chaudes vallées, sommets ardus, villages assoupis ou causses battus par les vents, percés de grottes : la Lozère présente une somptueuse diversité et une multitude de plaisirs à qui sait écouter, voir, sentir, toucher... Ce carnet d’aquarelles est une invitation à la découverte.

 

«Maisons des Cévennes» par le Parc National des Cévennes aux Editions Le Rouergue.
De l’Aigoual au Bougès, du Mont Lozère au Causse Méjean, les Cévennes offrent un territoire hors du commun. Cet ouvrage, consacré à l’architecture vernaculaire, au cœur du Parc National, richement illustré, analyse un patrimoine architectural unique, composante à part entière de la culture et de l’histoire d’une région.

 

«On parlera de mort dimanche prochain.» par Dominique Laporte Dos Santos aux Nouvelles Presses du Languedoc.
Prix régional «Vallée Livres» 2011
C’est l’histoire d’un couple de Cévenols dans les années 1990, lui un vrai de vrai, elle une néo venue après 68. Ils vivent en marge du village dans un mas ancien... Présenté sous forme d’épisodes, ce livre, écrit par une descendante de chef camisard, est un portrait unique et très personnel d’un coin des Cévennes.

 

«Qui peut dire?» par Stéphane Millet aux Editions Jean-Paul Bayol.
L’auteur s’inspire de personnages réels. Même s’il prend quelques libertés avec leurs histoires, il respecte l’esprit de ceux-ci. Qui peut dire ? C’est une expression très utilisée de ce côté des Hautes Cévennes, à Pied-de-Borne ou à Villefort. Stéphane Millet, architecte, entend, au travers de ce livre, rendre hommage au «pays perdu».

 

Abdel Samari

Créateur d'ObjectifGard, je suis avant tout passionné par les médias et mon département. Ce qui me motive chaque jour : informer le plus grand nombre sur l'actualité du Gard ! Pari tenu ?

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