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PT-DES-CHARRETTES ATTEND LE VERDICT AVEC UN NOUVEL ESPOIR

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Depuis mercredi 1er février, et l’heureuse volte-face du maire d’Uzès, Jean-Luc Chapon, qui avait d’abord déclaré qu’il n’interviendrait pas pour la sauvegarde de l’école de Pont-des-Charrettes, comme il l’avait fait l’année dernière, les parents de la vingtaine d’élèves de la classe unique ont repris espoir, alors que la CDEN (conseil départemental de l'éducation nationale) se joue aujourd’hui pour définir la carte scolaire du département. En effet, puisque les représentants de l’inspection académique du Gard, rencontrés le 27 janvier, ont déclaré à Mme Boissière (présidente de l’association des parents d’élève de l’école uzétienne) que la volonté de fermer la classe et donc l’école, provenait de la mairie d’Uzès, et que l’institution ne pouvait rien faire, et ne voulant prendre une telle responsabilité apparemment, la municipalité, par l’intermédiaire de Jean-Luc Chapon, ont décidé d’envoyer un courrier à l’inspection d’académique pour que l’école centenaire ne perde pas sa classe unique.

L’argument qui a finalement fait pencher la balance, et convaincu Monsieur le maire, le fait qu’il ne s’agisse pas d’une suppression de poste, mais d’un transfert vers le groupe scolaire du centre-ville : « nous avons clairement compris que dans votre esprit il était question de transférer le poste de l’école de Pont des Charrettes vers l’école Jean Macé ». Il ajoute dans son courrier daté du 1er février, veille de la CDEN : « Dans ces conditions, vous comprendrez dès lors qu’il est totalement inconcevable pour nous de fermer l’école de Pont des Charrettes ».

Toutefois, d'après le directeur de l'école et instituteur, Jean-Claude Pellicone, l'intervention des parents d'élèves mardi soir (31 janvier) devant la mairie pour manifester contre la fermeture, rappelant qu'il s'agirait de la responsabilité du maire si l'école fermait et non du fait de la volonté de l'inspection académique, à laquelle s'ajoute l'intervention du préfet du Gard pour organiser une réunion entre M. Chapon et l'inspection d'académie (suite à une contradiction dans les chiffres liés à la fréquentation de l'école), tout cela "a pesé pour infléchir la position du maire".

Cette intervention de dernière minute sera-t-elle  salvatrice ? N’est-ce pas trop tard ? Virginie Boissière restait confiante avant le conseil présidé par le préfet Hugues Bousiges : « normalement ce n’est pas trop tard. Nous sommes de plus soutenus par les syndicats enseignants qui seront présents au sein du conseil ».

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