LÉGISLATIVES 2012 : Cécile Duflot, détendue, visite les locaux de l’association “l’Espelido” à Nîmes

Cécile Duflot écoute attentivement le président de l'Espelido sous l'oeil rieur de Christophe Cavard, à gauche.

Jean bleu, chemisette blanche, collier fantaisiste autour du cou, Cécile Duflot, décontractée, descend de sa voiture au beau milieu de la rue Henri IV à Nîmes. Attendue à 14h30 pour visiter les locaux de l’association l’Espelido, la Ministre de l’égalité des territoires et du logement est à l’heure. Entourée de Christophe Cavard, candidat aux élections législatives dans la 6ème circonscription, la Ministre est reçue par Rémi-Noël Galletier, président de l’association, qui lui présente sa structure : “Notre association vient en aide aux personnes en difficultés. Ici, tout le monde vient : des jeunes, des SDF, des demandeurs d’asile…” Debout, plantée au centre de l’accueil de l’association, Cécile Duflot écoute attentivement. Son interlocuteur poursuit : “On aide les personnes dans leurs démarches de recherche d’emploi, de recherche de logement et on les oriente par la suite. Notre association enregistre 26 000 passages par an et 2 600 personnes sont suivies individuellement.”

La Ministre fait une visite rapide des locaux puis s’installe à une table. Christophe Cavard se place à ses côtés et aborde les législatives du week-end :”On nourrit pas mal d’espoir pour dimanche. L’enjeu est simple : soit on reconduit ceux qui ont massacré la France, soit on donne la majorité au pouvoir en place pour s’inscrire dans un vrai projet. Mais j’ai le sentiment que les gens veulent tourner la page, ils me le disent. Je suis donc plutôt optimiste”. Cécile Duflot opine du chef. “Christophe Cavard porte le projet de la gauche et des écologistes. Il nous faudra une majorité dimanche pour défendre nos idées.”

Après avoir écouté pendant près d’une demie-heure différents interlocuteurs, signalé que “le rôle des collectivités locales est de plus en plus important” et “que le droit au logement est un droit fondamental”, la Ministre quitte la pièce, en s’excusant presque :”Ma campagne à moi m’attend. Mais c’est vrai que le suspens est plus limité”.

Tony Duret

tony.duret@objectifgard.com

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