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NÏMES-GARONS : Jean-Paul Fournier sollicite le gouvernement concernant la possible implantation de la base aérienne de Marignane

Le sénateur-maire de Nîmes,  Jean-Paul Fournier, sollicite le gouvernement à travers une question écrite au Sénat, afin d’évoquer les suites de l’implantation de la BASC (base aérienne de la Sécurité civile) sur le site de l’aéroport de Nîmes Alès Camargue Cévennes.

Jean-Paul Fournier appelle l’attention du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, sur la récente mutation de la base aéronautique de Nîmes-Garons en une base de défense terrestre accueillant le 503ème Régiment du Train.

Le départ des activités aéronautiques militaires n’est pas sans effet sur l’existence même de l’aéroport de Nîmes et par voie de conséquence de celle des 700 emplois relevant du tissu des entreprises de maintenance de l’aéronautique civile avec notamment la base hélicoptères de la sécurité civile et SABENA Technics, titulaire du marché d’entretien des bombardiers d’eau. (…) Aujourd’hui, l’enjeu de la consolidation de cette politique de maintien et de développement de la filière aéronautique dans le Gard tient à l’accueil de la Base d’Avions de la Sécurité Civile susceptible d’être transférée depuis Marignane.

Pour formuler sa demande, Jean-Paul Fournier s’appuie sur le rapport de l’Inspection générale de l’administration (IGA) remis en mars dernier : “ce transfert s’imposerait notamment au regard de l’exigüité et de l’obsolescence du site actuel de la BASC de Marignane, sans possibilité d’extension et pénalisant par ailleurs le développement tant de l’aéroport de Marseille-Provence que d’Eurocopter. Sur les bases objectives de ce rapport qui met en exergue les qualités du site de Nîmes-Garons sur le plan des infrastructures existantes et capacités foncières aptes à accueillir le pôle européen de sécurité civile”

Enfin, pour enfoncer le clou, le sénateur-maire de Nîmes met en avant un argument de poids par les temps qui courent “en ces temps de recherche de gains sur la dépense publique, cette opération emporte des économies substantielles estimées à 4 millions d’€ sur la seule durée du contrat de maintenance des aéronefs.

Tout est dit … Reste maintenant la réponse de Manuel Valls qui se fait attendre … depuis la demande de rendez-vous de Jean-Paul Fournier, à la mi-juin dernier.

 

 

 

 

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