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J’AI TESTÉ POUR VOUS : Être juré au concours de Miss Ronde 2012 !

Au centre, en robe de mariée blanche, Laure la gagnante. Accompagnée de Marine, sa première dauphine, à gauche. Et de Magalie, sa deuxième dauphine, à droite

Jeudi 25 octobre, à deux jours de l’élection de Miss Ronde Languedoc-Roussillon 2012, alors que je cherche à interviewer Christelle Rodriguez, la gagnante de l’an dernier, Magalie Choët, la présidente du Comité Miss Ronde en Languedoc-Roussillon me fait une proposition originale : « Tiens, ça ne vous tenterait pas de faire parti du jury pour le concours de samedi soir ? » Allez, soyons fou !

Voilà comment on se retrouve un samedi soir, par un froid glacial porté par un vent qui a toujours la bonne idée de se lever quand il fait 5° plutôt que 35°, à se présenter devant la salle des Costières. Il est 19 heures, une heure avant le début du concours. Première constat : la salle des Costières n’est pas chauffée. Deuxième constat : j’ai froid. Mais vu que je suis membre du jury, donc impartial, et que je suis à fond dans le rôle, j’essaie de ne rien montrer. Je fais la connaissance des membres du jury qui m’accompagne. Nous sommes sept jurés. Quatre femmes et trois hommes. Une pensée machiste me traverse l’esprit : est-ce que les voix des hommes comptent double ?

Les membres du jury viennent de tous les horizons : une créatrice de mode, un photographe, une esthéticienne… Dès que nous sommes tous installés, les organisateurs nous remettent un cahier sur lequel apparaît la photo des seize candidates et, en-dessous, un tableau avec plusieurs critères à prendre en compte : la présentation vidéo des Miss, l’harmonie des rondeurs, le charisme et la beauté. Ca en fait des choses à penser. Surtout un samedi soir.

Les Miss ont défilé dans toutes les tenues. Ici, en tenue de ville

20h30. Avec un peu de retard le show commence devant plusieurs centaines de personnes. Une vidéo de chacune des Miss, filmée en amont, est diffusée au public. L’une aime le chant, l’autre joue du piano. L’une est souriante, l’autre moins. L’une hésite, cherche ses mots. L’autre est à l’aise. Scrupuleusement, je note chaque détail et jette un coup d’œil vers mes voisins qui en font autant. Et puis, vient le moment des premiers défilés. Sur la scène, les Miss s’approchent au plus près de nous, sourient. L’une d’entre elles regarde en ma direction, me sourit. Que dois-je faire ? Lui rendre son sourire ce qui pourrait être interprété comme un signe de connivence. Rester impassible ? Le temps de me décider, je comprends que le sourire de la Miss était adressé à l’un des photographes dans mon dos...

A 23 heures, les défilés prennent fin. Le moment du délibéré est arrivé. A l’image des jurés d’une cour d’assises, nous partons nous isoler dans une pièce pour décider du sort de la future Miss. Peine maximale encourue : un an ferme de beauté pour l’élue. Même sanction pour ses deux complices, appelées dauphines. Après vingt minutes de délibéré, le Président du comité Miss Ronde dévoile notre verdict : la gagnante est Laure, une jolie blonde de 26 ans d’1,73m pour 92kg. Bravo à la belle et à toutes ses concurrentes.

Tony Duret

tony.duret@objectifgard.com

Tony Duret

Tony Duret, journaliste à Objectif Gard depuis juin 2012.

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