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ALÈS La nouvelle direction de l’Ecole des Mines dévoile ses priorités stratégiques

Catherine Lagneau et Bruno Goubet présentent le bilan et les perspectives de l'Ecole des Mines d'Alès Photo DR/RM

A l'issue du conseil d'administration et quelques mois après leur nomination à la tête de l'Ecole de Mines d'Alès, Bruno Goubet, directeur et Catherine Lagneau, directrice-adjointe ont développé face à la presse leurs ambitions et leurs priorités stratégiques pour l'Ecole.

Le Bilan de l'année 2012 est plutôt bon pour l'Ecole des Mines d'Alès qui à diplômé pour la première fois plus de 200 ingénieurs dont 40 en apprentissage. Dès ingénieurs fortement attendus sur le marché puisqu'ils sont embauchés sur quatre mois avec un salaire annuel brut à l'embauche en progression à plus de 37.000€. "Nous formons les étudiants dont l'industrie à besoin. Dès lors c'est une véritable obligation morale pour nous d'augmenter les flux de formation et notamment ceux de la formation en apprentissage. D'ici deux ans nous formerons 80 ingénieurs en apprentissage" explique Bruno Goubet qui ajoute : "Nous nous sommes fixés un objectif de 280 diplômés, mais je pense que nous atteindrons les 300 avant que mon mandat se termine" (dans quatre ans, ndlr).

Autre grande priorité stratégique : la recherche.  Avec 65 thésards, 2,6M€ de contrats l'Ecole des Mines est déjà très bien placée. Pour Bruno Goubet "Il  faut augmenter notre présence dans ce secteur non seulement dans la maison mais également en réseau comme c'est le cas pour la constitution d'un nouvel Institut des Risques". "Complémentaire à cette politique de réseau nous développons également une  politique de site ajoute Catherine Lagneau "et notamment notre partenariat naturel avec Montpellier ou réside la force de recherche".

Troisième axe de développement évoqué : le lien avec les entreprises. Là encore le bilan est plutôt bon puisque l'Ecole des Mines affiche déjà des relations avec plus de 1000 entreprises, "ce qui fait déjà de nous la première école (en dehors des Mines de Paris) en nombre de contacts. L'an dernier 864 anciens élèves ont participé à cette mise en relation. Nous avons donc déjà une forte appétence à l'entreprise et cela restera une priorité" commente la direction.

Enfin dernière priorité  énoncée ; l'ouverture à l'international. L'Ecole des Mines  travaille déjà avec plus de 80 université à l'étranger et reçoit plus de 110 élèves venant de l'étranger. Déjà 21% des élèves se placent à l'étranger au premier poste. "Avec la stratégie de l'Institut Mines-Télécom nous allons encore beaucoup progresser dans ce domaine" ajoute Bruno Goubet.  Car le moteur de toutes ces ambitions affichées pour l'Ecole des Mines est double. D'une part l'école entend profiter des orientations stratégiques affichées par le nouveau réseau que représente l'Institut Mines-Télécoms crée en 2012 "et dont l'Ecole des Mines d'Alès constitue une pierre naturelle" et d'autre part, dans un contexte économique difficile "nous entendons prouver par le mouvement que nous avons des projets et donc que nous sommes légitimes  dans la demande des moyens." explique Bruno Goubert.

Des moyens que l'Ecole des Mines d'Alès veut aller chercher en interne certainement, dans les réserves existantes (comme c'est le cas pour l'apprentissage) "mais également auprès des entreprises qui ont besoin de nos ingénieurs que nous formons pour elles."

 

Raphaël MOTTE

raphael.motte@objectifgard.com

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