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MONTPEZAT : Dans la « rue des pierres précieuses » du foyer médicalisé, un diamant voit le jour

Inauguration du foyer médicalisé « Les Massargues » à Montpezat
Inauguration du foyer médicalisé « Les Massargues » à Montpezat

Corail, rubis, topaze, émeraude… Bienvenue dans la « rue des pierres précieuses » du foyer médicalisé « Les Massargues » à Montpezat. Ici, comme le dira joliment le Préfet Hugues Bousiges, « les pierres précieuses, ce sont les résidents ». Sur cette base, il y avait beaucoup de beauté et de richesse, hier matin, pour l’inauguration du cinquième pavillon du foyer, qui a été baptisé corail pour la partie hébergement et palladium pour les activités.

Inauguration du foyer médicalisé « Les Massargues » à Montpezat
Inauguration du foyer médicalisé « Les Massargues » à Montpezat

Ce nouveau pavillon, qui s’est parfaitement intégré avec le reste de l’établissement, accueillera huit résidents permanents et cinq personnes en accueil de jour. D’un coût de 3,5 millions d’euros, le pavillon a été financé à hauteur de 2,6 millions par le Conseil général et 900 000 euros par l’Etat. La mairie de Montpezat, elle, a donné le terrain.

Inauguration du foyer médicalisé « Les Massargues » à Montpezat
Le salon du foyer

La première à prendre la parole a été Florence, une résidente du foyer, très fière de présenter l’endroit où elle vit : « Dans notre petit village, on peut faire des sorties, des ateliers. On aime se faire bichonner en esthétique. On se met en terrasse pour prendre le soleil. Il y a des parties de ballon ou de baby-foot qui s’improvisent… », détaille-t-elle avant d’être chaleureusement applaudie par la centaine de personnes installée dans le jardin du foyer.

Florence, une résidente, lit son discours
Florence, une résidente, lit son discours

Les discours s’enchaînent. Bernard Compan, Maire de Montpezat, parle « d’une construction de grande qualité pour une vie de qualité » et n’oublie pas « les 60 emplois » créés sur ce site. Puis, la présidente nationale de l’Unapei, Christel Prado, fait un vœux : « Nous n’avons pas besoin de compassion mais de compensation. On est des vrais citoyens. Nous payons nos impôts et personne ne nous met un système qui permet de reconnaître les besoins, ni le Conseil général, ni l’Etat. Vous ne pouvez pas gérer si vous ne connaissez pas les besoins », lance-t-elle. Hugues Bousiges, qui lui succède dans l’ordre du protocole, ne manque pas de lui répondre : « Madame, vous avez raison et tort. Il faut aussi de la compassion » Avant de s’adresser aux résidents : «  J’ai lancé une semaine de la fraternité. Ici, la fraternité, vous la faites vivre. Grâce à vous, je repars à chaque fois plus fort et plus déterminé pour vous aider à agir à mon tour. Quelle leçon vous nous donnez ! ». Oui, une sacrée leçon.

Tony Duret

tony.duret@objectifgard.com

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Tony Duret

Tony Duret, journaliste à Objectif Gard depuis juin 2012.

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