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SEMAINE APPRENTISSAGE (3) L’Ecole des Mines d’Alès, l’apprentissage d’excellence

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Le CFA fait partie intégrante de l'Ecole des Mines d'Alès. Ph.DR

L'Ecole des Mines d'Alès est le seul Centre de formation d'apprentis (CFA) du Gard qui permet aux apprentis d'obtenir un diplôme d'ingénieur, et quel diplôme,  puisqu'il est classé A au dernier palmarès du Magazine L'Etudiant et assure aux apprentis un taux d'emploi de 96 % à la sortie, dans des entreprises de toute taille, en France et même à l'étranger. 

Depuis 2008, l'Ecole des Mines d'Alès  forme en apprentissage des ingénieurs de spécialité. La formation s'adresse à des titulaires de DUT ou de BTS, (avec prépa ATS), pour passer du stade de technicien à celui d'ingénieur en trois ans par alternance. Dès le départ, et avec la création du CFA en 2011, la direction a fait le choix stratégique d'intégrer ces formations au cœur de l'école. Les apprentis sont donc des ingénieurs de l'EMA formés dans les deux domaines de l'Informatique et des Réseaux (INFRES), à Nîmes sous la responsabilité de Rémy Rogacki, ou de la Conception et du Management de la Construction (CMC) à Alès sous celle de Marc Vinches. "Il y a des échanges dans tous les sens explique ce dernier". "En CMC par exemple il y a un certain nombre d'exercices communs entre la formation généraliste et la formation par alternance, nous avons même enrichi notre formation initiale en l'articulant pour une de ses options, autour d'un parcours par apprentissage".

"Dans le cadre des formation INFRES nous avons placé la barre d'expertise des deux parcours proposés : "Etude et Développement" et "Systèmes et Réseaux" très haut, et nos étudiants bénéficient du rayonnement du réseau que représente l’Institut Mines-Télécoms crée en 2012 et dont l’Ecole des Mines d’Alès fait partie" (voir notre article) explique Rémy Rogacki. "Ces formations répondent à une forte demande des entreprises : de grands groupes informatiques, tels IBM, Bull ou Orange, mais aussi de celles pour qui l'informatique est un outil (Eurocopter, DCNS, CEA) ou encore des entreprises plus petites à la recherche de nouvelles compétences" poursuit-il.

En ce qui concerne le bâtiment, la demande des professionnels a explosé en 2008  avec le Grenelle de l'Environnement sur les questions de transition énergétique dans le bâtiment et dans celui de la rénovation et de la réhabilitation. "Nos trois options CMC :"Structures-Bâtiment", "Energies-Equipements" et "Construction durable" préparent des ingénieurs capables d’intégrer et d'anticiper les priorités énergétiques et environnementales. La formation CMC est d'ailleurs agréée "effinergie" et reconnue par le pôle de compétitivité DERBI" développe Marc Vinches.

Réputée dans toute la France l'EMA a été l'une des première à mettre en place ces formations. Si elle n'est aujourd'hui plus seule, elle se différencie encore sur plusieurs points qui confirment l'excellence. Le niveau de son diplôme d'ingénieur qui permet un placement sur l'ensemble de la filière et non pas, dans le bâtiment par exemple, sur les seuls domaines de la structure, de la conduite des travaux ou des fluides énergies, comme cela se fait ailleurs. Autre particularité, le soin apporté, par une équipe pédagogique dédiée,à constituer un triptyque efficace reposant sur l'étudiant, son maître d'apprentissage et un tuteur interne choisi et formé à l'intérieur de l'école.  Ou encore l'offre à tous les apprentis d'une formation de 4 semaines à l'étranger dans le même esprit que la période significative à l'étranger exigée pour les étudiants de la formation généraliste. Enfin, dans les nombreux atouts on peut noter l'appui et le soutien du rectorat et de la Région, convaincus de l'opportunité pédagoqique, économique et  sociale que représente l'existence d'une telle formation sur le territoire.

CFA. Ecoles des Mines d'Alès. 6 Avenue de Clavières, 30319 Ales Cedex. www.mines-ales.fr/apprentissage

 

Les chiffres

6, sixième promotion.

80, deux sections de 40 apprentis

200, nombre d'élèves apprentis au total à la rentrée prochaine

96, en pourcentage, le taux net d'emploi à la sortie

36, en milliers d'euros, les salaires moyens des ingénieurs diplômés en CMC et INFRES

 

Portrait : Léa Zennaf, APCR à St Chamont (42)

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Léa Zennaf. Photo DR/RM

A 23 ans, Léa Zennaf est impliquée dans un chantier de plus d'1,5 M€ à Nemours concernant la réhabilitation et l'extension d'un bâtiment industriel de stockage froid. Un chantier qui lui permet  de mettre en pratique toutes les compétences "énergies" acquises à l'école pour le compte de l'entreprise APCR de St Chamont (Loire) où elle travaille en alternance.

Elève de seconde année elle a suivi un parcours un peu atypique pour arriver dans cette école. En DUT génie civil, elle a suivi une année de math sup pour finalement choisir l'alternance, "Je ne me voyais plus rester hors du monde du travail " explique-t-elle "mais je voulais me consacrer au suivi de travaux dans sa vision la plus large : direction, coordination tous corps d'état... pour moi, seule cette formation à l'école des Mines et son niveau d'ingénieur le permettait". "En plus être apprenti permet de garder un réseau professionnel très ouvert. Nous discutons également beaucoup entre nous au sein de l'école, et partageons des expériences souvent différentes" explique Léa.

 

 

Portait : Nicolass Oudhof, Ecoterre à Sauve (30)

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Nicolaas Oudhof. Photo DR/RM

Bilingue Néérlandais, Nicolaas Oudhof a été admis à l'école des Mines après une licence de génie civil à Toulouse complétée par un an d'Erasmus en génie civil à Anvers, c'est au travers d'un stage dans une entreprise de construction ossature bois que va se décider son projet professionnel. Aujourd'hui Nicolas est en alternance dans l'entreprise gardoise Ecoterre à Sauve spécialisée dans la rénovation écologique de bâtiments anciens. "Nous y menons des actions pour développer la construction de maisons à ossature bois isolées avec un mélange terre paille. C'est une petite entreprise en plein développement, et c'est aussi une Scoop avec des associés, ce qui rend particulièrement intéressants les rapports "sociaux" et  mon "placement" en tant qu'ingénieur." explique Nicolaas. "Par rapport à l'école, plutôt tournée vers l'industrialisation, les échelles sont très différentes. La scoop a été créé en 2009 sur des produits nouveaux et il reste du travail en gestion pour pourvoir mettre des chiffres en face des chantiers. Nous sommes également en phase de recherche développement et avons sollicité l'appui de la Région et de Transferts LR. Tout cela est passionnant pour moi, même si le rythme de l'alternance en seconde année fait que je ne peux pas suivre nos chantiers en intégralité" ajoute Nicolaas Oudhof.

 

 

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