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COURT-MÉTRAGE Le tournage de “Ceci est mon vin” dans le vignoble gardois avant New-York

Le plateau de tournage de Ceci est mon vin au vignoble Floutier. Photo DR/Frédéric Saboural

Le plateau de tournage de Ceci est mon vin au vignoble Floutier. Photo DR/Frédéric Saboural

Une vingtaine de personnes se sont mobilisées pour la seconde session de tournage du film “Ceci est mon vin”, court-métrage de fiction dont le récit évolue autour du vignoble gardois (voir notre article).

Ces prises de vue se sont déroulées en deux temps : le week-end du 30 novembre-1er décembre pour des scènes dialoguées et une mise en bouteille fictive, puis le 4 décembre pour une mise en bouteille réelle. Le tournage, cette fois, concernait un seul et unique décor, la cave du Vignoble Floutier située à Domessargues. C’est en suivant les conseils avisés de Frédéric Floutier, propriétaire du vignoble, qui partage les lieux avec son père Bernard, propriétaire du Mas, que les plans de ces trois journées ont été réalisés. Des conseils d’autant plus nécessaires que le réalisateur tenait à respecter scrupuleusement le process de la mise en bouteille d’un vin, tel qu’il est vécu habituellement par le Vignoble Floutier, domaine du personnage principal du film. La scène a fait appel à une dizaine de figurants et a été réglée comme un ballet au timing très précis ; chaque personnage, à son poste de travail, devant exactement réaliser les même gestes au même rythme, les uns par rapport aux autres pour permettre des raccords parfaits entre les plans qui ont été tournés.

Si les plans concernant cette opération se déroulaient de jour, une partie de la nuit du samedi a également été mise à profit pour tourner une scène cruciale du récit : un face à face entre le personnage principal (un viticulteur interprété par William Bouchard) et son grand-père (interprété par un comédien gardois, Jean-Claude Villette). Une scène dont l’éclairage confèrera aux coursives de la cave qui servait de décor une atmosphère particulière, d’autant que l’un des personnages vit un instant “hors du temps”. Pour comprendre il faudra découvrir “Ceci est mon vin” au printemps prochain…

Six jours de tournage ont, a présent, été nécessaires pour mettre en scène le volet français du récit. Le second volet sera réalisé prochainement à New York, où l’équipe de Donafilm va poser sa caméra pour réaliser des plans qui vont montrer une tranche de vie d’une jeune femme française expatriée à Manhattan.

Plus d’infos et des photos sont à découvrir sur www.donafilm.com.

 

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