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ALÈS Des « balades urbaines » pour partager une vision « politique » de la ville

La "balade urbaine" au Parc du Bosquet Ph DR/RM
La "balade urbaine" au Parc du Bosquet Ph DR/RM

La pluie n'a pas découragé la petite troupe partie ce samedi matin de la gare d'Alès pour une balade piétonne dans la ville. Il faut dire qu' à l'initiative du candidat Jean Michel Suau, ces balades (la prochaine aura lieu en mars, à vélo cette fois !) ont pour but de mettre en évidence la nécessité de construire une autre vision politique et stratégique de la ville.

"Ce n'est pas aux promoteurs de décider ce que sera la ville demain, on ne peut pas laisser les lois du marchés régir les investissements et fonctionner au coup par coup comme cela est fait aujourd'hui" explique l'urbaniste Paul Planque.  "Il faut resituer la ville dans son histoire  et choisir dans quelle direction on veut aller. Alors quoi de mieux que ces balades qui sont des rencontre entre des élus des techniciens et des habitants pour permettre à chacun de confronter sa vision en partant de situations concrètes". Paul Planque qui rappelle que le Front de Gauche a initié cette réflexion dès le 17 octobre dernier en invitant Makan Rafatdjou, Architecte – urbaniste, Président de l’Institut Français d’Urbanisme (IFU) Paris-Est Marne la Vallée et Jean-Luc Poidevin, Directeur général délégué  de Nexity, l’un des chefs de file des promoteurs en France (voir notre article).

Paul Planque, Ghislaine Soulet et Jean-Michel Suau Ph DR/RM
Paul Planque, Ghislaine Soulet et Jean-Michel Suau Ph DR/RM

Partis de la gare les "promeneurs" sont passés par la poste, la Place des Martyrs, la Place de la Mairie, les jardins du Bosquet avec le Fort Vauban et la Place de l'abbaye avant de se retrouver au café Le Prolé pour un vin chaud. "Chacun de ces lieux nous a permis d'aborder des différents axes d'une véritables stratégie qui prend en compte les trois problématiques qui sont : se loger, se déplacer, se rencontrer" commente Ghislaine Soulet. "Il ne faut pas oublier qu'Alès compte aujourd'hui plus de 2000 logements indignes et qu'il faut commencer par s'occuper de ceux là" cite-t-elle en exemple "ou encore que la question du commerce et de sa vitalité est liée à la questions des transports (trains, bus, parkings) et de leur intermodalité". Quand au vivre ensemble, "les espaces doivent être pensés et organisés pour favoriser la rencontre et non pas agir comme des coupures ou des frontières comme c'est le cas devant la mairie"  poursuit-elle.

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