Alès

ALÈS Conférence ce samedi 8 février sur « L’érotisme vénitien au 16 ème siècle » à l’Auditorium du Pôle Culturel et Scientifique

moyen

Conférence ce samedi 8 février à 15 heures à l'Auditorium du Pôle Culturel et Scientifique d'Alès.

Thème de la conférence : "L’érotisme vénitien au 16 ème siècle", Par M. Dimitri Stauss, guide-conférencier et diplômé en Histoire de l'Art.

L'érotisme vénitien au 16ème siècle. Ah Venise ! L’amour, les envolées lyriques sous le Pont des soupirs, les déclarations poétiques…. Ce cliché romantique perdure encore, et pourtant si Venise était une ville d’amour ce n’était sûrement pas d’amour platonique! La Sérénissime était en effet un des plus hauts lieux de l’érotisme européen, et la peinture vénitienne s’enrichit de cette particularité ainsi que le montrera cette présentation.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Lieu : 155 faubourg de Rochebelle, 30100 Alès

Renseignements : 04 66 30 99 80 ou 04 66 56 42 30

Etiquette

Abdel Samari

Créateur d'ObjectifGard, je suis avant tout passionné par les médias et mon département. Ce qui me motive chaque jour : informer le plus grand nombre sur l'actualité du Gard ! Pari tenu ?

Vous aimeriez aussi

1 commentaire sur “ALÈS Conférence ce samedi 8 février sur « L’érotisme vénitien au 16 ème siècle » à l’Auditorium du Pôle Culturel et Scientifique”

  1. L’art érotique antique. Fantasmes et idées reçues sur la morale romaine – book-e-book

    image

    L’art érotique antique. Fantasmes et idées reçues sur la…
    de Cyril DUMAS Priape et les images « coquines » illustrent une société romaine exhortant plaisirs de la chair, débauche et luxure… Mais qu’en est-il en réalité ?….
    https://www.book-e-book.com/livres/134-l-art-erotique-antique-9782372460125.html

    Bien cordialement,
    L’art érotique antique
    Fantasmes et idées reçues sur la morale romaine
    Cyril DUMAS
    Conservateur
    Les Romains ont laissé un grand nombre d’œuvres dont la qualité d’exécution révèle sans fard l’intimité du couple et l’omniprésence des emblèmes ithyphalliques. Des fresques aux mosaïques, de Pompéi à Timgad, les spintriennes, Priape et les images coquines illustrent une société qui semble exhorter les plaisirs de la chair et concourent ainsi à dresser le portrait d’une société se répandant dans la débauche. En conséquence, la censure a souvent détruit ces vestiges ou les a condamnés à l’enfermement dans les « enfers » des musées et la recherche elle-même a été victime de préjugés…
    Pourtant l’analyse des mœurs, au-delà des clichés qui occultent en fait la réalité du corps social romain, révèle une autre image : celle d’une société qui repose sur des valeurs morales très prudes. Pour comprendre de quoi il retourne, l’auteur brosse le tableau de la réalité du comportement de l’homme et de la morale qui ne peut se soustraire aux obligations juridiques et aux courroux des censeurs. Après avoir mené une étude scientifique sur l’ensemble des collections archéologiques du monde méditerranéen, Cyril Dumas a ainsi pu mettre en évidence que cette approche particulière autorise une analyse de l’art aboutissant à une nouvelle interprétation des images.
    Images dans lesquelles, à l’instar d’une photographie, la richesse des détails et l’agencement général célèbrent un réalisme ambigu empreint de mythologie, de sensualité et de grivoiserie qui suggèrent l’humour et l’autodérision des Romains.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Close

Adblock a été detecté.

Merci de nous aider en désactivant votre blockage de publicité