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FAIT DU JOUR L’ambition de Jalil Benabdillah pour le territoire alésien

Jalil Benabdillah est le fondateur de la société SDTech à Alès. Photo DR/EB
Jalil Benabdillah est le fondateur de la société SDTech à Alès. Photo DR/EB

Son nom est Jalil Benabdillah. S'il est plutôt connu aujourd'hui comme celui qui a fondé la société SDTech spécialisée dans les poudres ultrafines, il le sera peut-être aussi demain comme "l'homme fort" de Max Roustan, candidat à sa réélection le 23 mars prochain à Alès.

En effet, le président directeur général de SDTech se trouve en cinquième position sur la liste du maire sortant. Une belle opportunité pour l'ingénieur diplômé de l’École des mines d'Alès de s'engager en faveur du territoire sur lequel sa société se développe depuis plusieurs années. "Quand Max Roustan m'a demandé de le rejoindre pour mettre mes compétences au service du territoire, la réponse a été oui" déclare Jalil Benabdillah, en toute simplicité.

Et de poursuivre : "J'ai un engagement citoyen, je ne suis pas un politique et l'on ne m'a pas demandé de venir en tant que politicien. J'ai toujours œuvré en tant que conseiller, dans le "back office". Passer de l'autre côté est un challenge passionnant mais je suis conscient de la difficulté et de la noblesse de la tâche". Tâche qui arrive à un moment de son parcours où son entreprise a acquis "une maturité relative" lui permettant, si la liste de Max Roustan est élue, de se dégager du temps pour se consacrer à la vie locale.

Ouvrir le monde politique à la société civile

Dans un contexte où la région et plus particulièrement le bassin alésien font face aux difficultés liées à l'emploi, il apparaît logique pour Jalil Benabdillah que les politiques s'allient avec la société civile "pour réfléchir ensemble à des solutions". Le tout, en s'appuyant sur "ce qui a été bien fait et structurant". "Je ne compte pas tout réinventer et remettre en cause. J'espère innover et proposer quelques ruptures pour que le système soit plus efficace et pertinent, en valorisant les succès" explique t-il. Optimiste et pragmatique, le patron de SDTech dit "adorer les challenges" et compte bien user de son énergie "pour essayer de fédérer et escalader la montagne à plusieurs, car seul, je n'ai pas la prétention de la vaincre" image t-il, confiant et rieur.

Lutter contre la culture de l'échec

Et pour parvenir au sommet, l'un des chemins à emprunter est celui de la lutte contre "l'appréhension de l'échec" assure Jalil Benabdillah. "Il ne faut pas avoir peur car à ne pas avoir peur, on tente" affirme t-il. Et la création de sa société est un bel exemple de ce constat. "10 ans après la création de SDTech, nous avons prouvé que l'on avait raison d'y croire dans un bassin qui ne s'y prêtait pas" se félicite t-il.

"Si l'on regarde Alès maintenant, il y a des choses qui sont devenues possibles alors qu'elles ne l'étaient pas il y a 25 ans (...) On ne peut pas s'abriter, constater et critiquer. C'est bien plus difficile de proposer". Et des propositions, Jalil Benabdillah semble en avoir quelques-unes dans sa nouvelle casquette. Une manière pour lui, si Max Roustan reprend son siège de maire, "de rendre à ce territoire ce qu'il (lui) a donné".

 

 

 

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Elodie Boschet

Elodie Boschet, journaliste à Objectif Gard depuis septembre 2013.

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