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MUSIQUE Agnes Obel envoûte Paloma

Agnes Obel, hier soir à Paloma (TA)
Agnes Obel, hier soir à Paloma (TA)

 

La grande salle de Paloma était pleine hier soir mais avait rarement été aussi calme, captivée, subjuguée.

La danoise Agnes Obel, sa contrebassiste et sa violoniste ont livré une prestation très propre, feutrée mais parfois puissante, comme sur certaines envolées, notamment à la fin du célèbre morceau The Curse.

Sensibles, délicates mais toujours intenses, ses compositions intimistes, parfois troublantes peuvent difficilement laisser indifférent. D’ailleurs le public français ne s’y est pas trompé,

Agnes Obel et ses deux musiciennes (de g. à d.) (TA)
Agnes Obel et ses deux musiciennes (de g. à d.) (TA)

puisque son deuxième opus, dont étaient tirées la majorité des chansons jouées hier soir, s’est directement classé deuxième meilleure vente dans le pays.

Très méticuleuse sur scène, la danoise place une écharpe sur certaines cordes pour étouffer le son de son piano sur quelques morceaux, et ne veut pas être déconcentrée par des téléphones portables la prenant en photo — les premiers rangs ont dû les ranger. De cette méticulosité découle un concert millimétré, où chaque chose est à sa place et où les morceaux visent juste.

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Thierry Allard

31 ans, féru de politique, de sport et de musique. Jadis entendu en radio, je couvre depuis juin 2014 le Gard rhodanien pour Objectif Gard.

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