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NÎMES Yvan Lachaud conquis par le festival This Is Not A Love Song

Yvan Lachaud et Fred Jumel en visite sur le site du festival This is not a love song. (Photo Baptiste Manzinali / Objectif Gard)
Yvan Lachaud et Fred Jumel en visite sur le site du festival This is not a love song. (Photo Remi Cordat / Objectif Gard)

Hier après-midi, Yvan Lachaud s'est rendu sur le site du festival de Paloma, le This is not a love song. Une visite qui a permis d'éclaircir les intentions de Nîmes Métropole.

À Nîmes, il y a la culture tauromachique, le flamenco et l'héritage architectural romain qui donne une renommée mondiale à la capitale gardoise. Désormais, c'est aussi avec la musique indépendante qu'il faudra compter, et Yvan Lachaud le sait. Hier après-midi, le président de Nîmes Métropole est venu visiter le site du festival This is not a love song à Paloma, peu avant les premiers concerts, et a promis de revenir ce samedi soir, à titre personnel. "Par rapport à une jeunesse qu'on critique beaucoup, 200 bénévoles, cela correspond à une attente et une envie de donner de façon différente. Bravo, je veux affirmer que le soucis de l'agglo n'est pas de couper les subventions à Paloma mais bien au contraire de les aider, et de forcer l'état sur cette subvention qui n'est pas correcte. Notre volonté est de tout mettre en oeuvre pour vous aider d'avantage."

Yvan Lachaud et Fred Jumel en visite sur le site du festival This is not a love song. (Photo Baptiste Manzinali / Objectif Gard)
Yvan Lachaud et Fred Jumel en visite sur le site du festival This is not a love song. (Photo Remi Cordat / Objectif Gard)

Pour autant, le conseil communautaire qui s'est déroulé ce mardi, a bien voté la baisse de subvention accordé à Paloma de 87 000 euros. Un manque a gagner qui a poussé la direction de la scène nîmoise labellisée SMAC a combler un manque en faisant appel à des partenaires privés comme Kronenbourg. Avec l'aide de la Sacem et du Centre National des Variétés en plus, 60 000 euros ont été apportés. À cela s'ajoute la diminution de la région et du département également - de 20 % - de quoi inquiéter pour les années futurs. "Ce que Nîmes Métropole et nous souhaitons, c'est que la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) s'engage à la hauteur de ce qu'ils ont annoncé, comme ils l'ont fait pour d'autres, parce que notre projet est novateur sur le territoire" indique Céline Rousseau, responsable communication à Paloma.

Du côté de Nîmes Métropole, l'heure est à la prise de conscience de l'apport médiatique d'un tel évènement relayé par près de 130 médias nationaux (Elle, Grazia, Libération, Arte, Rock'n'Folk, Lesinrockuptibles...) : "Le festival Tinals fait partie de notre logique d'attractivité et de valorisation de l'image de notre territoire" souligne Julien Devèze, directeur de cabinet.

Baptiste Manzinali

 

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Baptiste Manzinali

Diplômé de l'ESJ, passionné d'actualité en général, musique, football, cinéma, jeux vidéo et civilisations anciennes.

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