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RÉGIONALES Le quatuor Gardois des Républicains plus déterminé que jamais

De gauche à droite, Frédéric Touzellier, Dominique Riberi, Christophe Rivenq et Mary Bourgade. Photo Tony Duret / Objectif Gard
De gauche à droite, Frédéric Touzellier, Dominique Riberi, Christophe Rivenq et Mary Bourgade. Photo Tony Duret / Objectif Gard

Ce matin, les quatre premières têtes de liste gardoise des Républicains ont été dévoilées à la presse. Sans surprise, et comme annoncé il y a plusieurs semaines, les deux conseillers régionaux sortants, Christophe Rivenq et Mary Bourgade, seront les deux premiers de la liste.

« A moins de deux mois du premier tour, il était temps de monter ces listes », indique d’emblée le sénateur-maire de Nîmes Jean-Paul Fournier qui participait avec son homologue d’Alès, Max Roustan, à cette présentation des candidats. Autour des deux piliers de la droite gardoise, les quatre premières têtes de liste des Républicains se sont, tour à tour, présentées à la presse. Les deux premiers, Christophe Rivenq et son binôme Mary Bourgade, ne sont pas vraiment des inconnus.

Rivenq, c’est « 32 ans de militantisme », comme il dit, et une détermination sans faille pour faire gagner son parti. Pour lui, bien malin qui pourrait prévoir l’issue de cette élection : « Le combat de 2015 n’a rien à voir avec celui de 2010 avec Frêche et Malvy. Aujourd’hui, les cartes sont rebattues. Nous partons sur une élection vierge et neutre, nous partons à chances égales », assure le bras droit de Roustan à Alès. Pour mettre toutes les chances de son côté, Rivenq a vu large en allant chercher des forces aux quatre coins du département.

Le choix de Mary Bourgade, celui de la continuité, semblait évident. L’adjointe au maire de Nîmes et présidente de l’office de Tourisme ne ménagera probablement pas ses efforts « pour développer la partie touristique » et obtenir le sacro-saint label du patrimoine mondial de l’Unesco pour la ville de Nîmes.

Moins connus, deux maires complèteront les quatre premières places : Frédéric Touzellier, élu à Générac et vice-président de Nîmes Métropole et Dominique Riberi, maire de Rochefort-du-Gard. Les cinquièmes et sixièmes places seront réservées à l’UDI. En exclusivité, Christophe Rivenq a dévoilé les noms de ceux qui occuperont les places de fin, les moins convoitées : Max Roustan sera 19e, Jean-Paul Fournier, 21e, et Vivette Lopez 22e. Une présence symbolique qui conforte toutefois l’unité au sein des Républicains Gardois.

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Tony Duret

Tony Duret, journaliste à Objectif Gard depuis juin 2012.

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11 réactions sur “RÉGIONALES Le quatuor Gardois des Républicains plus déterminé que jamais”

  1. S’ils sont tous et toutes de la trempe de l’apparatchik Rivenq. Cela promet. C’est une équipe de tontons et tatas macoutes, la violence physique en moins pour l’instant mais avec la gestion trouble et le matraquage de la propagande. Les parrains du Gard, ceux qui gèrent l’urbanisme de Nîmes et Alès au profit de leurs amis promoteurs, sont symboliquement en fin de liste pour surveiller leurs « petits » républicains ou ripoublicains si on considère les affaires, toutes les casseroles qui touchent ce parti du quincailler Sarkozy et cie.

  2. Voici un très beau texte de Gabriel Robin.
    Dominique Reynié ne s’est pas fait que des amis depuis sa désignation comme tête de liste des « Républicains » pour les élections régionales de la future entité fusionnant le Midi-Pyrénées et le Languedoc-Roussillon. Ses méthodes autoritaires et expéditives ne sont pas au goût des militants historiques du parti, ainsi que de nombreux cadres locaux. Quant à sa ligne politique, beaucoup plus proche du centre-gauche que du gaullisme, elle est loin de faire l’unanimité.

    Le « politologue » a heurté bon nombre de patriotes de convictions au cours des années, par ses déclarations tranchées en faveur de l’immigration de masse, de la gestation pour autrui, ou du transfert de souveraineté aux institutions européennes. Comment peut-il aujourd’hui penser prendre au piège les électeurs de droite de la région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon ? Son programme est connu, il l’a écrit dans son pensum anti-peuple paru en 2011. Le titre est évocateur : « Populismes : la pente dangereuse ». Quelle différence y-a-t-il entre cet homme et Carole Delga, la tête de liste PS ? Aucune. Leurs objectifs sont les mêmes : plus d’Europe et moins de souveraineté nationale, moins de démocratie directe et plus de traités supranationaux, plus de migrants dans les campagnes et moins de logements pour les Français. En 2009, Dominique Reynié déclarait par exemple dans la revue Controverses que « la souveraineté nationale ne devrait plus être en droit d’interférer avec la construction européenne », montrant par là son mépris de la France et des valeurs démocratiques qui l’irriguent. Il a aussi avancé que l’immigration massive était une « chance pour la France ». Je doute que les Ruthénois seraient heureux que Dominique Reynié ne transforme leur charmante ville en un Calais du Sud-Ouest dans les années à venir…
    Lire aussi : Le vent du nord souffle sur Marine

    En somme, Dominique Reynié est ce qui se fait de pire dans la classe politique française. Il est consubstantiellement anti-France, car il pense que l’histoire est finie. C’est un mondialiste patenté, un multiculturaliste convaincu, une créature médiatique. Nicolas Sarkozy l’a désigné pour deux raisons : la mention « intello vu à la télé » lui a plu car il ne jure que par l’image ; en outre, dépourvu de colonne vertébrale idéologique, le très opportuniste président des « Républicains », croit que l’élection présidentielle nécessite un « recentrage ».

    Le prédécesseur de François Hollande a pourtant négligé une donnée essentielle, Dominique Reynié est tout aussi mégalomane que lui. Il n’est pas un politique, et n’a aucune discipline de parti. En conséquence, il s’est affranchi des règles les plus élémentaires lorsque l’on débarque dans un endroit inhospitalier. Quarante-huit heures avant les commissions nationales d’investiture, le journaliste de C Dans L’Air a annoncé ses listes. Problème, il a désigné des personnes qui n’avaient pas été choisies par les instances du parti. « Ce sont mes listes, c’est moi qui vais les conduire », a dit l’ersatz de Jacques Attali. Parmi ses choix, figurent sans surprise des membres de l’UDI et du Modem.

    Les « Républicains » sont devenus une véritable auberge espagnole. Les anciens soutiens de Nicolas Sarkozy, comme Nadine Morano, sont débarqués, alors que de nouveaux arrivants idéologiquement très éloignés des militants de la base peuvent tout se permettre. Les électeurs de gauche auront l’embarras du choix en Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon : Carole Delga, Philippe Saurel, Gérar Onesta, et Dominique Reynié. Les patriotes n’auront qu’un choix : Louis Aliot.
    Gabriel Robin

  3. Fournier, Lopez, Roustan ?? Ils n’en n’ont pas assez de leur mairie ou de leur sénat ou de leur agglo!! cette liste me fait honte. comment voulez vous donner envie de voter.

  4. Que du sang neuf !!!!!! Aucune liste totalement dévoilée à moins de 3 mois des élections !!!! Rien de bien nouveau finalement on recase ceux qui ont échoué aux départementales triste droite

  5. Allez il ne manque plus que pascale Mourrut et on aura une liste de renouveau lol elle en meurt tellement d’envie de pouvoir exister. Allez un effort messieurs!!!!!!

  6. Liste déplorable pour Les Républicains.
    De toute manière, si les gens de droite ne veulent plus d’une région à gauche, il faut qu’ils votent FN car LR ne peuvent pas gagner.

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