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TROIS QUESTIONS À… Alexandre Pissas, nouveau chevalier de l’ordre national de la Légion d’Honneur

Alexandre Pissas (Photo d'archives : Thierry Allard / Objectif Gard)
Alexandre Pissas (Photo d'archives : Thierry Allard / Objectif Gard)

Le maire de Tresques, premier vice-président du Conseil départemental, prédisent du SDIS et Chirurgien Alexandre Pissas a été fait chevalier de l’ordre national de la Légion d’Honneur le 1er janvier.

Objectif Gard : quelle a été votre réaction en apprenant la nouvelle ?

Alexandre Pissas : j’étais content ! Dès 2003, un monsieur était venu me voir en mairie de Tresques pour me dire qu’il voulait m’aider à devenir légionnaire. Je suis allé voir le préfet en juillet 2003, et plus tard il m’a dit qu’il avait envoyé une lettre pour me soutenir. Puis en 2005 je suis candidat à l’investiture socialiste pour les législatives, je suis investi en juin 2006 pour les élections de 2007 (qui verront le maire LR de Villeneuve Jean-Marc Roubaud être élu député de la troisième circonscription, ndlr), donc pendant trois ans ce n’était pas mon obsession, d’autant que les parlementaires ne peuvent pas avoir la Légion d’Honneur pendant leur mandat. Le préfet Bousiges a ensuite relancé le dossier. Mais en 2013 j’annonce que je serai sur la liste des sénatoriales en position non-éligible, pour les élections de fin 2014. Donc ça fait treize ans.

Certains pourraient se demander si cette Légion d’Honneur ne fait pas partie d’un « package » négocié lors du troisième tour des départementales…

On ne négocie pas une Légion d’Honneur, je pense que j’aurais pu négocier d’autres trucs mais ça non. On n’en a pas du tout parlé, on ne demande pas une Légion d’Honneur.

Qui est récompensé ? Le maire, le vice-président du département, le président du SDIS, le chirurgien ?

Dans le décret, ils ont mis « 42 ans de services ». Sur ces 42 ans, les trois quarts sont au près des malades, avec aussi une fonction universitaire importante, mes travaux. Et puis il y a ma fonction de maire, au Conseil départemental et en tant que chargé d’une mission ministérielle. Je pense que c’est une mayonnaise de tout ça sur ces 42 ans.

Quant à la date de la remise, elle n’est pas fixée. Et pour la personne qui me la remettra, qui doit avoir la Légion d’Honneur, j’ai plusieurs personnes auxquelles je pense pour le faire.

Propos recueillis par Thierry ALLARD

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Thierry Allard

31 ans, féru de politique, de sport et de musique. Jadis entendu en radio, je couvre depuis juin 2014 le Gard rhodanien pour Objectif Gard.

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1 commentaire sur “TROIS QUESTIONS À… Alexandre Pissas, nouveau chevalier de l’ordre national de la Légion d’Honneur”

  1. « On ne négocie pas une Légion d’Honneur, je pense que j’aurais pu négocier d’autres trucs mais ça non »… mais bien sûr. Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d’alu. Si ses propres mensonges le rassure, tant mieux, mais la réalité est tout autre, et tout le monde la connait : vice présidence, sdis, habitat, conseil d’administration de Caremeau, rapport ministériel sur les centres de secours et enfin petite médaille. Mon petit doigt me dit que l’on va encore avoir des surprises….

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