Culture

A VOS AGENDAS Les fileuses de la soie racontées à La Grand’Combe

Ancienne filature où l'on élevait le ver à soie au 19e siècle. Eloïse Levesque/Objectif Gard

La médiathèque Germinal de La Grand'Combe proposera, jeudi 18 février à 18h, la lecture de pièce de théâtre "Les fileuses de la soie" par la Compagnie Les bouffons du soleil.

Plongée en 1906, dans une journée à la filature sur fond de grève et d’orage. Qui étaient-elles ces petites filles et femmes, cloîtrées dans une filature, ces paysannes assoiffées de vie, d’amour, travaillant plus de dix heures par jour, gardiennes souveraines d’une culture, d’une tradition ?

Anne-Marie Cellier a brossé le portrait de six femmes qu'elle a situé en 1906, date historique de la grande grève des fileuses, en tentant d’exprimer leurs états d’âme, leurs réflexions, leurs coups de cœur ou de blues mais aussi leurs grandes espérances. Huis clos féminin par excellence, de l’aube au couchant, elles parlent, travaillent, chantent, s’indignent, s’exaltent, parlent de l’amour, du temps qu’il fait et surtout de leur travail. L’action se situe à Saint-Jean-du-Gard à la filature de Maison Rouge, ddernière filature à fermer ses portes en France.

La Compagnie est en résidence de création du 15 au 20 février à Portes à la Résidence d’artistes La Fée Nadou.

Etiquette

Elodie Boschet

Elodie Boschet, journaliste à Objectif Gard depuis septembre 2013.

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2 réactions sur “A VOS AGENDAS Les fileuses de la soie racontées à La Grand’Combe”

  1. Excellente initiative que de se replonger dans cet univers et ce métier à l’honneur dans les vallées cévenoles…mon grand père avait aussi un élevage de vers à soie dans une pièce de sa maison à la Haute Levade, dans les années 30, quand ma maman était enfant, elle me racontait le couvage puis l’éclosion des vers…c’est un manufacturier de Saint du Gard qui venait récupérer les cocons de soie brute chez eux, c’était paraît-il, d’un bon rapport. Et mon grand père, ancien poilu de la Grande Guerre, en plus de son métier de mineur de fond, s’adonnait à la sériciculture, cultivait et entretenait une châtaigneraie au Frayssinet pour revendre ses fruits, élevait un cochon chaque année, avait deux chèvres pour le lait et cultivait son jardin…on a du mal à imaginer aujourd’hui que la même personne puisse faire tout ça, les anciens « cumulards »…

  2. @Salut Rolande,
    On ne te lisait plus, depuis pas mal de temps. Et tu en connais pourtant beaucoup de choses à partager. Au plaisir de te suivre sur les sujets que tu connais parfaitement, et qui ont aussi leur intérêts culturels ou…politiques.
    Maintenant que Patrick vient de prendre une nouvelle fonction de plus,(culturelle) ta plume, a surement de quoi l’encourager. A may.

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