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NÎMES Pour le Sidaction, le CHU Carémeau s’allie aux associations

Dans le hall d'entrée du CHU Carémeau, le stand tenu par des bénévoles attendait vos dons pour le Sidaction (Photo Anthony Maurin)
Dans le hall d'entrée du CHU Carémeau, le stand tenu par des bénévoles attendait vos dons pour le Sidaction (Photo Anthony Maurin)

Le Sida est un des fléaux sanitaires à vaincre au plus vite. Déjà plus de 30 ans que la maladie fait des ravages et, même si les traitements sont moins lourds que par le passé, le mal n'est pas encore éradiqué, loin de là...

Le Sidaction permet de rassembler des fonds pour la recherche contre le Sida. A l'image du Téléthon qui réunit chaque année des millions d'euros pour lutter contre les maladies telles que la mucoviscidose, le Sidaction doit trouver un public qui donne un peu d'argent pour que les chercheurs puissent continuer leur travail contre cette maladie dont on ne guérit pas encore et qu'on a tendance à minimiser.

Au CHU de Carémeau comme chaque année, un stand est placé dans le hall d'accueil. Ballons rouges, lumières colorées et musique qui adoucit les mœurs, le réseau Regard qui s'illustre dans les luttes contre le VIH, les hépatites et les addictions, et l'association Arap Rubis qui s'occupe des personnes issues du monde de la prostitution, permettent de se renseigner sur le Sida mais aussi de recueillir des fonds afin d'aider la recherche contre cette maladie.

"Tout à l'heure, il y avait des danseurs de tango de l'association Milonga del Angel, c'est super et beaucoup de gens sont venus sur le stand grâce à eux! Maintenant, comme vous le voyez, c'est Georges Muller, un violoniste, qui joue de son instrument et qui met un peu de musique dans l'hôpital" affirme le président de Regard Frank Martin.

Et du monde, il devait y en avoir hier soir à la brasserie le M, square de la Couronne. Encore un peu de violon, un concert du groupe nîmois Hexagone et le tirage d'une grande tombola étaient au programme. Des oeuvres de Fernand Mas, Agnès Dumas et Cathy Linares étaient à gagner. Si vous n'avez pas encore participé, pas de souci, dans une cinquantaine de commerces de Nîmes vous pouvez trouver une petite boite métallique qui accueillera bien volontiers votre piécette (ou plus si vous le pouvez), alors n'hésitez pas! Et si vous ne sortez pas de la maison à cause de ce satané temps, pour avoir plus de renseignements ou pour faire un don, c'est sur Sidaction.

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 33 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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