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VAUVERT Les « grandes résistantes contemporaines » sont à la salle Bizet

L'exposition "grandes résistantes contemporaines" est à voir à la salle Bizet jusqu'au 30 avril (Photo DR)
L'exposition "grandes résistantes contemporaines" est à voir à la salle Bizet jusqu'au 30 avril (Photo DR)

A la salle Bizet jusqu'à la fin du mois, le salon des peintres de la ville se tient mais une autre exposition, celle des "grandes résistantes contemporaines" est aussi à découvrir.

L'exposition "grandes résistantes contemporaines" de Germaine Tillon, recense 25 portrait de femmes emblématiques. En plein air, l'exposition est présentée sur des grilles à l'extérieur de la salle Bizet. Evidemment, les jours de pluie, l'expo change de visage! Même si la journée internationale des droits des femmes est passée, les photos et textes sont encore visibles.

Germaine Tillon, née en 1907, était une ethnologue. En 1940, elle se range du côté de la résistance et contribue à des opérations de renseignement, d'évasion de prisonniers et d'assistance aux familles juives. Pour la guerre d'Algérie, les combats en Irak et dans bien d'autres pays du globe, elle attirera l'attention de la France en évoquant ce qu'il se passe dans ce genre de conflits. Décédée en 2008, elle sera de tous les combats, sur tous les terrains et tentera par l'intermédiaire d'autres résistants de faire comprendre aux nouvelles générations le rôle si important d'esprits libres, de penseurs et d'une vie quotidienne apaisée.

Aung San Suu Kyi, la Birmane indomptable. Leymah Gbowee, elle aussi prix Nobel de la Paix et femme libre au Liberia. Radiah Nasraoui, la Tunisienne qui précèdera les Printemps arabes par sa fougue d'avocate. Jody Williams, énergique États-unienne. Et tant d'autres comme les mères de la Place de mai qui vocifèrent visages découverts face aux atrocités perpétrées par Pinochet...

Des combats contemporains qui nous rappellent que le mal sévit encore, dans presque tous les pays que le monde porte. Les théâtres de guerres sont nombreux, ils se multiplient à la vitesse d'Internet et se propagent tels le cancer de l'humanité, encore incurable mais dont ces chercheurs d'espoir se font les pourfendeurs.

Fin samedi 30 avril prochain.

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 33 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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