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IL Y A 4 ANS… Le musée de la Romanité de Nîmes interrogeait l’opposition

Visite du chantier du musée de la Romanité (Photo Anthony Maurin : ObjectifGard)
Visite du chantier du musée de la Romanité (Photo Anthony Maurin : ObjectifGard)

Il y a 4 ans, après les embûches et les résultats du concours d'architectes, la présentation officielle du musée de la Romanité posait de nombreuses questions que l'opposition tentait de mettre au centre de l'arène.

La bataille faisait rage entre les 3 finalistes, Élisabeth et Christian de Portzamparc, deux architectes parisiens, Rudy Ricciotti, le célèbre et attachant marseillais et Richard Meier & Partners Architects. Les parisiens remportaient le pot et le chantier, estimait à 40 millions sera finalement de 60 millions d'euros.

Si l'opposition au Conseil municipal ne dit mot quant au chois du projet, les maux révélés sont autres. Les inquiétudes portaient sur le fonctionnement et la viabilité du musée qui devrait s'étendre sur une surface de 10 000m² shon dont 3 500 seront réservés aux expositions. "Ces musées, on en a l'exemple en Espagne comme en Italie, connaissent de grandes difficultés, ils sont désertés par le public qu'ils ne parviennent pas à faire venir. Alors, je me demande comment le musée de la Romanité de Nîmes, face à la concurrence de ceux d'Arles et de Narbonne, va réussir à exister. Surtout avec un coût attribué à son personnel (60 agents) qui s'élèvera à 2, 7 millions d'euros" expliquait Bernard Casaurang, président du groupe socialiste et radical au conseil municipal. À Daniel-Jean Valade, adjoint au maire à la culture de répondre que "Chaque année, les arènes de Nîmes sont visitées par près de 300 000 personnes. Pour le Musée de la Romanité situé à deux pas des Arènes, nous en attendrons 150 000".

Autre problème, soulevé par Alain Fabre-Pujol lors du conseil municipal extraordinaire, l'urbanisme. "Avez-vous réfléchi à des places de stationnements pour que les touristes puissent se garer et venir au Musée". Jocelyne Pezet-Romieux, conseillère municipale (groupe socialiste et radical) surenchérissait, "Et les bus, vous allez les garer où ?". Pas de réponse en ce qui concerne les bus, en revanche, "les gens pourront toujours prendre le TCSP, je vous rappelle qu'il y aura un arrêt devant Cheval Blanc" a affirmé le maire tapant du poing sur la table face à une opposition "toujours négative" qui n'a pas d'arguments forts contre ce projet.

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 34 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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