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PONT-DU-GARD Lives au Pont: musiques actuelles et décor antique

Seconde soirée du festival Lives au Pont édition 2016 (Photo Anthony Maurin).
Seconde soirée du festival Lives au Pont édition 2016 (Photo Anthony Maurin).

L'ultime soirée de Lives au Pont ouvre avec succès un nouveau chapitre de l'aventure musicale du festival du Pont-du-Gard. Retour en images.

Au vu de la programmation, cette seconde soirée différait quelque peu des habitudes festivalières de Lives au Pont. Après une première soirée marquée du sceau de l'électro, c'est le hip hop qui était en charge d'animer les rives du gardon.

La musique résonne mais quelques groupes restent sur les rives du gardon mais profite aussi bien de la soirée (Photo Anthony Maurin).
La musique résonne mais quelques groupes restent sur les rives du gardon mais profite aussi bien de la soirée (Photo Anthony Maurin).

Pour cette 6ème édition, les visiteurs ont répondu présents. Et pour cause, sans parler de la programmation, la seule présence pour une soirée au pied du majestueux aqueduc suffit à rendre heureux! Mais si à cela on ajoute quelques groupes de bon aloi, on arrive vite à tutoyer les sommets!

Peu à peu, les spectateurs se rapprochent de la scène (Photo Anthony Maurin).
Peu à peu, les spectateurs se rapprochent de la scène (Photo Anthony Maurin).

Cette année, VSO, Set & Match, Paraone, Mobb Deep, Gramatik, Birdy Nam Nam et Nekfeu. Autrement dit et dans le désordre pour embrouiller les idées, du funk, du jazz, de la soul, du dubstep, de la musique indépendante, de la post french-touch, de l'électro pop et bien sûr, du hip hop!

Grosse ambiance dès le crépuscule (Photo Anthony Maurin).
Grosse ambiance dès le crépuscule (Photo Anthony Maurin).

On notera d'ailleurs le retour en solo du bouillonnant Nekfeu qui était déjà venu pour Lives au Pont voilà quelques années avec son ancien groupe 1995. Du côté des spectateurs, difficile de quantifier la foule  éparpillée puis rassemblée tant le nombre est important et le site est spacieux! A la billetterie, pas plus de réponse alors il faudra appeler le Directeur du site pour en savoir plus dans quelques jours...

Changement de groupe, moment de repos pour les milliers de festivaliers (Photo Anthony Maurin).
Changement de groupe, moment de repos pour les milliers de festivaliers (Photo Anthony Maurin).

Dès 17h, les premières notes résonnent dans la chaleur des berges... La scène fait face au pont, borde le gardon et laisse entrevoir les baigneuses rafraîchies par les eaux claires et les flow encore lointains. A côté, on en profite pour casser la croûte, pour "roupiller tranquillette" ou pour prendre des forces avant la longue soirée qui s'annonce.

Certains profitent des dernières lueurs et de la fraîcheur de la rivière avant de se rendre dans la chaleur musicale (Photo Anthony Maurin).
Certains profitent des dernières lueurs et de la fraîcheur de la rivière avant de se rendre dans la chaleur musicale (Photo Anthony Maurin).

En coulisses, les visiteurs les plus chanceux peuvent rencontrer ceux qui vont monter sur scène. Quelques minutes passées en leur compagnie pour une soirée réussie et une paire de photos souvenirs. Buvettes et toilettes fonctionnent à un rythme industriel mais le site reste propre, l'ambiance monte d'un cran et le soleil baisse d'un ton.

Petits selfies pour se remémorer la soirée (Photo Anthony Maurin).
Petits selfies pour se remémorer la soirée (Photo Anthony Maurin).

Les groupes se succèdent sur la scène et les mains des festivaliers se lèvent à la moindre demande chantée. Le public est en majorité jeune mais l'éclectisme prévaut dans ce style de réunion musicale. On trouve un peu de tout... Des enterrements de vie de jeunes hommes et femmes, des retraités en vadrouille, des minots qui s'encanaillent, des classes anciennement lycéennes (prochainement universitaires) et des 25-45 ans à l'esprit joueur.

Et ça repart pour quelques heures de musique (Photo Anthony Maurin).
Et ça repart pour quelques heures de musique (Photo Anthony Maurin).

Mais la musique a le pouvoir de lisser les différences et d'accroître la fraternité. Quelques danseurs fous, des hochements de tête et des bras en l'air résument assez bien l'esprit des concerts mais parmi ces faux clichés surannés, quelques images de douceur s'inscrivent dans le décor et dans les mots crachés.

Instant de poésie visuelle... (Photo Anthony Maurin).
Instant de poésie visuelle... (Photo Anthony Maurin).

Une 6ème édition réussie pour le festival Lives au Pont qui prend racine au pied des pierres de l'aqueduc romain bimillénaire et qui donne à entendre des musiques actuelles dans un écrin antique.

Etiquette

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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