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MARDI ECO Moussac : Villas côté sud, le constructeur modulable

EL/OG
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Publi-reportage. En France, le secteur du bâtiment se relève tout juste de plusieurs années difficiles. Pourtant, certains constructeurs tirent leur épingle du jeu. A Moussac, avec un carnet de commandes rempli sur six mois, le constructeur Villas Côté Sud est exempt de cette tendance.

Fils de maçon, Luis Rodrigues a appris le métier "sur le tas", avec son père. A seulement 20 ans, le jeune homme décide de monter sa propre affaire avec une philosophie : se mettre à la place du client. "Si je construisais ma maison, j'aimerais avoir affaire à une entreprise comme la mienne", commente-t-il.

Exit donc le catalogue de maisons préfabriquées. Le Gardois revendique personnalisation et flexibilité pour tout type de budget. "Nous ne sous-traitons pas, nous travaillons avec des artisans indépendants. L'architecte dessinateur fait des plans sur mesure, selon les critères des clients. S'ils sont en manque d'inspiration, le professionnel les emmène sur des chantiers pour leur donner des idées. Ensuite, le futur propriétaire paie au fur et à mesure et peut modifier ses choix à sa guise. S'il veut faire la plomberie tout seul, c'est aussi possible", indique le dirigeant. Une méthode de travail qui n'affichent pas des prix pour autant exorbitants. "On a des prix préférentiels avec nos partenaires et tout est compris dès le départ".

Pour coordonner l'ensemble, Villas Côté Sud est maître d'ouvrage. Il se charge du gros oeuvre, de l'enduit, du carrelage, et de la conduite des travaux. "On accompagne dès la recherche du terrain et on assure un service après-vente dans les 48h. L'artisan n'est pas payé tant que les travaux ne sont pas finis et vérifiés par nos soins".

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Après 6 ans basée à Ste-Anastasie, la société s'agrandit pour faire face à la demande. En 2012, elle pose ses parpaings à Moussac. Aujourd'hui, avec ses 8 salariés, Luis construit 20 à 25 maisons par an et son carnet de commande ne désemplit pas. "On n'a jamais senti la crise. Le bouche-à-oreille fonctionne", se félicite-t-il. De quoi se sentir pousser des ailes ? "On veut rester tel quel. Faire plus pour ne pas faire bien, ça ne m’intéresse pas".

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Eloïse Levesque

Eloïse Levesque, journaliste diplômée de l'université de droit et de science politique de Montpellier, à Objectif Gard depuis mars 2014

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