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SAINT-GILLES La crèche vivante fait renaître les fêtes

(Photo Anthony Maurin).
Les rues de la ville s'élargissent pour accueillir le défilé (Photo Anthony Maurin).

C'est le lancement des fêtes de fin d'année, la crèche vivante de Saint-Gilles débute ses festivités de la nativité. Du défilé costumé dans les rues au spectacle son et lumières sur le magnifique parvis de l'abbatiale, cette 30ème édition était une véritable réussite.

La ville est bouclée et l'avenue principale est complètement vidée de tout "encombrant". Stoppé au niveau du stade par un barrage de police, la présence de 3 dromadaires qui gambadent paisiblement étonne le passant. Un peu plus loin, au sein du secteur sécurisé, l'école Li Cigaloun. C'est de là que va s'élancer le 30ème cortège de la crèche vivante.

(Photo Anthony Maurin).
Dans la cour de l'école Li Cigaloun (Photo Anthony Maurin).

Dans la cour de l'école, le peuple costumé s'entasse, s'habille et écoute la sainte parole de Patrice Mantoux. Le timing est compté, les rangs sont formés et le défilé s'annonce rythmé de quelques surprises. En parlant de surprise, les étourdis ou les riverains de mauvaise foi ont pu noter la mise en fourrière de quelques véhicules.

Marie et Joseph (Photo Anthony Maurin).
Marie et Joseph sans oublier l'âne (Photo Anthony Maurin).

Une première fois sera peut-être coutume, l'avenue Marcellin Berthelot est réservée au public car la fête s'annonce importante et les 900 ans de l'abbatiale comptent bien jouer un rôle en ce jour de grâce. Sur une thématique moyenâgeuse, la célébration de la naissance du Christ est nettement édulcorée.

(Photo Anthony Maurin).
Les petits saint-gillois sont très vite attirés par les costumes et surtout le bétail présent pour l'occasion (Photo Anthony Maurin).

Sur son 31 ou costumée, l'assemble est belle à voir. Devant l'école les premiers sortis attirent les passants et un attroupement se forme peu à peu. 150 figurants ou santons humains. Arlésiennes, groupe folklorique, rois mages, chevaux, bergers et moutons, boeuf (qui était bien plus petit la dernière fois qu'il est venu il y a 2 ans) et âne, l'antiquité est revisitée agrémentée d'un moyen-âge flamboyant et d'une touche provençale des plus agréables.

(Photo Anthony Maurin).
Le peuple palestinien (Photo Anthony Maurin).

A tout ce beau monde il faut ajouter le peuple palestinien, des patrouilles romaines, Joseph et Marie et quelques angelots vêtus de blanc et qui ouvrent le défilé au rythme des sabots des chevaux Camargue qui les précèdent. La suite, c'est une longue procession festive qui chemine sous la clémence météorologique et face à des centaines de spectateurs conquis.

(Photo Anthony Maurin).
Sous les yeux de monsieur le curé, la bienveillance est de mise (Photo Anthony Maurin).

Les rues de la ville s'abandonnent et se laissent prendre par la chaleur de l'événement hivernal. Tout le monde affiche un sourire sur les lèvres et les discutions ne s'arrêtent que pour voir passer le boeuf. "Il est énorme!" lance un enfant. Mais le boeuf n'est pas l'animal le plus curieux de l'affaire...

(Photo Anthony Maurin).
Le boeuf fait son effet... Alors, boeuf ou taureau? Telle est la question (Photo Anthony Maurin).

Revenons aux fameux dromadaires du stade! Drôle de démarche, look inhabituel en cette période de l'année pour nos mammifères locaux, les dromadaires sont accueillis sous les applaudissements et de fiers enfants les montent valeureusement.

(Photo Anthony Maurin).
Petit gardian et roi mage commentent l'arrivée des dromadaires et peaufinent les dernières conditions de sécurité (Photo Anthony Maurin).

Pour aller jusque sur le Parvis de l'abbatiale, il faudra mettre les crampons car la pente est raide et que la chute serait haute... Mais au sommet, une autre majesté se dévoile. Un exceptionnel spectacle son et lumières fortement apprécié par les nombreuses familles qui étaient présentes en ce jour de vacances scolaires.

(Photo Anthony Maurin).
Monter sur un dromadaire est loin d'être chose aisée... Même pour les plus lestes (Photo Anthony Maurin).

Et c'est là, devant le monument qui fête ses 900 ans que la crèche vivante prend réellement la forme qu'on lui connaît. Les personnages se mettent en place, interagissent et la magie de Noël se répand sur le public. Les gens commentent, rient, prennent des photos et applaudissent. Une réussite qui appelle forcément une 31ème édition encore plus impressionnante!

(Photo Anthony Maurin).
En fin de défilé, les rois mages et les montures venues d'ailleurs (Photo Anthony Maurin).

Etiquette

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 34 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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