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ALÈS Conflit à Cora : le sous-préfet reçoit la CGT

Julien Aquilina, Simon Gévaudan, Bruno Rivier et Philippe Soto. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard
Julien Aquilina, Simon Gévaudan, Bruno Rivier et Philippe Soto. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

Ce jeudi, le sous-préfet Olivier Delcayrou a reçu la CGT suite au conflit entre un salarié de l'hypermarché Cora et la direction.

Philippe, délégué syndical et salarié chez Cora, est mis à pied depuis fin décembre. Il est accusé d'avoir bousculé et menacé un vigile de l'hypermarché. Une version que Philippe et ses camarades s'emploient à démentir depuis déjà plusieurs semaines. Ils dénoncent également une dégradation des conditions de travail. Des faits décrits dans des courriers envoyés aux élus et au sous-préfet, Olivier Delcayrou.

En début d'après-midi ce jeudi, le représentant de l'État a reçu Philippe, accompagné de Julien Aquilina, délégué syndical central chez Cora, Simon Gévaudan, secrétaire de l'union départementale CGT et Bruno Rivier. Un entretien qui sonne comme une victoire pour la CGT : "La démarche du sous-préfet montre bien qu'il y a une préoccupation autour du magasin", assure Thierry Ménard. "Le directeur se comporte comme un dictateur. Depuis qu'il est arrivé, il y a eu 17 départs de l'entreprise dont 10 licenciements et un cadre qui a fait un burn-out", poursuit le syndicaliste.

Aujourd'hui, la CGT réclame une table ronde avec le directeur de Cora, le sous-péfet, les conseillers départementaux, le député et la Direccte pour évoquer les "dégradations des conditions de travail". Quant à Philippe, son sort est entre les mains de la Direccte, qui mène l'enquête. La décision sera connue dans les prochains jours.

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Elodie Boschet

Elodie Boschet, journaliste à Objectif Gard depuis septembre 2013.

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1 commentaire sur “ALÈS Conflit à Cora : le sous-préfet reçoit la CGT”

  1. Vu le niveau du chômage et la faiblesse syndicale dans la corporation , les patrons se comportent effectivement comme des autocrates dans leur grande boutique. La solidarité sera limitée par la peur de perdre sa place ou de se voir maltraité dans les plannings. Les consommateurs peuvent par leur achat ou pas dans telle grande surface limiter les dérives patronales.
    Faites comme moi choisissez Leclerc, Intermarché ou Hyper U en attendant la réintégration du syndicaliste.

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