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ALÈS TRÊM Les pilotes s’échauffent au bord du Gardon

Prologue Alès Trêm sur les bords du Gardon. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard
Prologue Alès Trêm sur les bords du Gardon. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

Les 450 pilotes engagés dans la troisième édition d’Alès Trêm sont entrés dans le vif du sujet ce samedi, avec une spéciale au Pôle mécanique et un prologue en centre-ville.

Les bords de l’avenue Carnot sont noirs de monde. Dès 15 heures, ce samedi après-midi, de nombreux spectateurs se sont massés le long du Gardon. Les deux rives de la rivière se sont transformées en parcours semé d’obstacles. Nouveauté cette année : deux passerelles ont été aménagées pour traverser le cours d’eau.

Les virtuoses de l’enduro sont là. Après une première sélection le matin lors d’une spéciale chronométrée au Pôle mécanique (il fallait être dans les 100 premiers pilotes pour se qualifier au prologue), il faut, cette fois encore, faire le meilleur temps. 20 par 20, les concurrents s’élancent sur le tracé, devant le public, les caméras et les photographes. Endurance et dextérité sont les maîtres-mots de l’épreuve. En fonction de leurs résultats, les pilotes connaissent leur ordre de départ pour la course du lendemain. Les 10 premiers n’auront aucun handicap, les dix suivants partiront deux minutes plus tard, et ainsi de suite.

Le top départ sera donné à 11 heures, ce dimanche, à Mercoirol. Les pilotes devront effectuer trois boucles d’environ 60 km à travers les pistes et les chemins de Saint-Julien-les-Rosiers, Laval-Pradel, Portes, La Grand’Combe et Saint-Martin-de-Valgalgues. Totalement remanié, le parcours sera plus difficile, mais aussi plus intense, avec des difficultés croissantes. Le premier pilote à achever les trois tours sera l’heureux vainqueur de cette 3ème édition.

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Elodie Boschet

Elodie Boschet, journaliste à Objectif Gard depuis septembre 2013.

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1 commentaire sur “ALÈS TRÊM Les pilotes s’échauffent au bord du Gardon”

  1. Ales n’a rien à faire de la pollution de l’air ou de l’eau, la protection des rivières ne passé par la ville, en aval ou en amont il n’est pas question de toucher à la rivière. Mais à Ales on est au dessus des lois, comme on a pu le voir avec les projets de construction en zone inondable (centre commercial de 7000 m2 .
    Pourquoi organiser des compétitions en pleine ville dans le lit d’une rivière, alors qu’il existent des circuits appropries à proximité?

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