SAINTE-ANASTASIE Une nouvelle station de traitement des eaux usées pour 2018

Pose de la première pierre de la station. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

Pose de la première pierre de la station. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

Ce mercredi, plusieurs élus locaux et le président de Nîmes Métropole Yvan Lachaud ont posé la première pierre de la future station de traitement des eaux usées de la Gardonnenque, à Sainte-Anastasie.

Le vent violent qui soufflait sur le département mercredi matin n'a pas facilité les discours. Feuilles volantes à la main, le maire de Saint-Chaptes Jean-Claude Mazaudier a excusé Gilles Tixador, maire de Sainte-Anastasie, absent pour des raisons de santé, avant de présenter la nouvelle station de traitement des eaux usées.

Elle sera raccordée à La Calmette, Dions et Sainte-Anastasie, pour une capacité de 4500 équivalents-habitants. Sa construction répond à la nécessité de sécuriser, contre les inondations notamment, les ouvrages de traitement des trois communes, mais aussi de faire face à leur croissance démographique. "Cette station, c'est un résultat positif de l'intercommunalité", relève Jean-Claude Mazaudier. Yvan Lachaud ne dira pas le contraire, sans nier toutefois "les moments difficiles lors de la concertation avec les habitants de Sainte-Anastasie".

Les travaux devraient s'achever en cours d'année 2018. "Nous serons fiers, dans un an, de rejeter dans le Bourdic puis dans le Gardon une eau de meilleure qualité", souligne le maire de Saint-Chaptes. Chaque jour, un débit d'environ 1 100 m3 sera traité, avec des pointes pouvant s'élever à 135 m3 par heure. Coût de l'opération : 2,8 millions d'euros.

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