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NÎMES Une braderie estivale un peu trop discrète…

Place Bellecroix, la foule est discrète... (Photo Anthony Maurin).
Place Bellecroix, la foule est discrète... (Photo Anthony Maurin).

Achète-on encore des articles à la braderie d'été? Cela fait plusieurs éditions que celle de Nîmes connaît une baisse apparente de visiteurs et surtout d'acheteurs. L'édition 2017 s'en tire malgré tout avec les honneurs.

Une braderie a-t-elle encore du sens? En effet, les soldes ont lieu un peu n'importe quand tout au long de l'année, les ventes sur Internet ont un modèle exponentiellement positif et les vendeurs de rue n'ont pas forcément une bonne image... Alors pourquoi aller faire un tour à la braderie estivale?

Déjà, il faudra rappeler que la communication autour du traditionnel événement aura été plus que minimale. Rien de d'exceptionnel mais peu de personne savaient que ce mercredi avait lieu la braderie... Ensuite, il fait chaud. Enfin, les futurs vacanciers préparent avec soin leur départ et font des économies. Rien de nouveau sous le soleil me direz-vous. Et ben si! À la braderie, en plus des camelots, des vendeurs en tous genres et des démonstrateurs de talent, on devrait trouver les dernières nouveautés "pratique" pour passer un bel été.

Approchant des Halles, les curieux sont un peu plus nombreux (Photo Anthony Maurin).
Approchant des Halles, les curieux sont un peu plus nombreux (Photo Anthony Maurin).

Ici, les consommateurs peuvent acheter du linge de maison, des vêtements et sous-vêtements, des robot ménagers, des outils, des parfums... Les exposants montent leur étal peut-être un peu tard, les derniers à se mettre en place ne sont pas prêts avant 11h, dommage quand on connaît les températures à cette heure de la journée!

Cette année encore, le public est venu flâner mais a du mal à acheter. Les paniers et autres sacs à malice sonnent creux et les commerçants ne sont pas au top de leur forme. "C'est dur! Je fais la braderie depuis dix ans et je ne pense pas revenir. L'année dernière je me suis à peine remboursé et cette année, j'ai bien peur que ça fasse pareil" lâche Farid. "C'est un rendez-vous incontournable! Enfin, c'était un rendez-vous... Quand j'étais petite je venais en famille et on faisait les achats pour les vacances mais aussi pour la rentrée. C'est vrai que depuis quelques années les gens consomment différemment mais sont toujours présents dans les rues de la ville. Ils se baladent et si un article leur plaît, ils l'achètent. Avant, on calculait, on attendait, on allait voir ailleurs puis on revenait. Maintenant, si rien n'attire l'oeil, le consommateur trace sa route. De toute façon il y a moins d'exposants qu'avant, moins de rues et du coup, moins de monde" confirme Marjorie.

En direction de la Place aux Herbes (Photo Anthony Maurin).
En direction de la Place aux Herbes (Photo Anthony Maurin).

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 34 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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