USAM La victoire…enchantante !

Face à Tremblay, Julien Rebichon et ses partenaires n'ont jamais été inquités ((Photo : USAM)

Face à Tremblay, Julien Rebichon et ses partenaires n'ont jamais été inquiétés ((Photo : USAM)

Appliqués, adroits et solides physiquement, les Nîmois ont mis un peu moins d'une mi-temps avant de prendre la mesure d'une équipe de Tremblay qui a fini par craquer sévèrement en fin de partie, laissant l'Usam décrocher une première victoire qui augure bien de la suite (30-21).

Les sœurs Bonaventura au sifflet, le Green Kop et la banda dans le tempo et une chambrée participative d’environ 2000 âmes : tous les ingrédients étaient réunis et le décorum était en place pour fêter le retour de la Green Team au Parnasse…

L’entame était plutôt défensive et le round d’observation s’étirait jusquà la 4e minute où le capitaine usamiste Rebichon prenait les choses en mains pour inscrire le premier but de la partie. Steng inversait l’ordre de passage et donnait l’avantage aux visiteurs (1-2, 6e) avant que Sanad ramène la Green team à parité (2-2, 7e).

Préposé au jet de 7 mètres, Vosab réussissait son premier face-à-face avec le gardien francilien Annonay (3-2, 8e). Intenable sur son aile, Sanad offrait au public une superbe roucoulette (10e) puis une belle lucarne (5-3, 10e) mais Rebichon était exclu temporairement (12e) et, en attendant mieux, Nîmes en était rendu à gérer…le temps et son maigre viatique !

Préféré à Rezar sous le portique nîmois, Desbonnet faisait des miracles pour préserver les intérêts des siens. Les débats restaient serrés et physiquement engagés, et aucun des deux protagonistes ne parvenait à prendre le large (7-5, 19e). On se répondait du tac-au-tac et le score hoquetait péniblement (8-7, 22e).

Vozab réussissait un carton plein au penalties (7/7 au final !) et Rebichon y allait de son petit but et voilà que Nîmes, très à l’aise sur des contre-attaques éclair, se sentait d’un coup plus confortable (11-7, 23e). D’autant que le gardien Desbonnet y allait du sien aussi dans une cage tremblaysienne désertée (12-7, 25e) par le gardien adverse.

Nîmes desserre l’étau

Suty lâchait du plomb et s’offrait de dernier but nîmois du premier acte (15-9, 30e) sous les yeux ravis de l’ancien Croco du Nîmes Olympique, René Girard, venu en voisin de Vauvert supporter les Verts.

Bien calée et confortable à la pause, l’Usam remettait le couvert dès la reprise (18-12, 35e). Le pivot Kaabèche se jouait de la défense adverse et fêtait son entrée en jeu (21-14, 40e). Entre des Franciliens malchanceux, et parfois aussi…maladroits, et des Nîmois qui transformaient en or tout ce qu’ils touchaient, l’affaire tournait à la démonstration (25-18, 46e).

L'Égyptien Sanad s'est montré à son avantage (Photo : USAM)

L'Égyptien Sanad s'est montré à son avantage (Photo : USAM)

Du bon !, du beau ! Desbonnet finissait d’écœurer les attaquants Tremblaysiens, en panne d’imagination pour tromper le gardien du "Parnasse infernal" (28-19. 53e). Assommés par la domination locale, les jaunes visiteurs en étaient réduits aux incantations et aux prières. Seule ombre au tableau, le coup à la carotide infligé par Salou au malheureux Sako, rudement saqué ! Carton rouge logique pour le Nîmois qui laissait les copains gérer le final en infériorité numérique (55e).

Un couac sans conséquence puisqu’au final le coach Franck Maurice en profitait pour faire tourner l’effectif et faire entrer Grandjean et Poyet. L’Usam s’imposait sans avoir jamais tremblé… (30-21)

Philippe GAVILLET de PENEY

Philippe@objectifgard.com

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