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NÎMES Le travail, ça peut aussi être la santé!

Les conditions de travail sont au centre dune meilleure productivité du salarié et donc, de lentreprise Photo Anthony Maurin).
Le soin apporté aux conditions de travail est au centre d'une meilleure productivité du salarié et donc, de l'entreprise (Photo Anthony Maurin).

Le groupe Aesio (mutuelles Adrea, Apréva et Eovimcd) poursuit son action auprès de l'UPE 30 en abordant les thèmes de la protection sociale et de la prévention. Lors d’une réunion commune, les participants pouvaient en savoir plus sur leur capacité de travail et la manière de la booster grâce à un expert de l'Association Régionale pour l'Amélioration des Conditions de Travail. Thème du jour: "Qualité de vie au travail = gain de productivité".

Le travail, souffrance latine (grecque) qui est restée engoncée dans le vocabulaire usuel, vit une nouvelle ère. Accroissement de la durée du travail, produits "vache à lait", individualisme, cloisonnement, accélération de l’arrivée des technologies, stress, risques psychosociaux, mal-être, burn out… Le mot travail été associé à quelque chose de pathogène. Aujourd’hui, la vapeur est renversée et l'on sait que le travail, tout en demeurant chronophage, peut être pris du bon côté et peut garantir un épanouissement personnel et collectif. Le but du jeu est de créer une nouvelle synergie de salariés qui travaillent autrement.

Levier de l'effort entrepreneurial, la productivité du salarié est primordiale dans un monde toujours en mouvement. L'ARACT, structure paritaire, a pour mission de promouvoir l’amélioration des conditions de travail comme facteur d’efficacité des organisations. Alors parlons un peu de la qualité de vie au travail!

Après une petit tour de présentation et de définition des attentes de chacun des participants, les échanges vont bon train. Mais comment faire pour que les salariés soient heureux de venir travailler dans votre société? En améliorant les conditions de travail, en y ajoutant de la convivialité, du bien-être pour les uns. Ou de soigner le mobilier, l'égalité professionnelle, l'organisation du temps de travail, l'esthétique, l'assise, l'ergonomie, la cohésion d’équipe, l'écoute, la protection sociale ou encore le confort acoustique pour les autres. En tout cas, si le salarié a l'impression de faire ce qu'il aime, les tracas du quotidien s'envolent.

Et il suffit souvent de bien peu de choses... Des petits riens qui peuvent rapidement se transformer en énormes cailloux dans la chaussure de l’entreprise. Évaluation des facteurs psychosociaux pour de meilleures performances, fidélisation du personnel, baisse du coût par le biais de l’abaissement du nombre de personnes malades et d’arrêts de travail, les actions possibles sont nombreuses mais la notion est variable, instable, difficile à jauger.

La compréhension même de cette fameuse qualité de vie au travail ouvre de nouvelles perspectives si le chef d’entreprise sait les adopter une à une car la santé des salariés, c’est quand même la base de toute bonne société. Salarié engagé, désengagé ou activement désengagé? Dans tous les cas, c’est au dirigeant d’amorcer ces changements! Pour info, un salarié heureux est deux fois moins absent, six fois moins malade, neuf fois plus loyal et bien plus créatif que n'importe quel autre… A bon entendeur.

Savoir ce qui se fait, se tenir au courant des nouveautés, échanger sur cette thématique et avoir le retour d’autres chefs d’entreprise pour piocher et mettre en application les meilleures, tel était le but de cette réunion d'intérêt. Plus facilement et sans mettre sa trésorerie dans le rouge, porter une simple attention au salarié et à son travail qu'il accomplit offre déjà une embellie et empêche frustration et colère malsaine…

Émettre les mots "qualité de vie au travail" impose de mettre en action ces engagements. Avec l’intensification, le poids de la mesure et du contrôle de l’activité des salariés, la qualité a perdu sa liberté. Cependant, les attentes que ressentent les salariés quant à leur travail n’ont pas changé depuis 50 ans! Quel est l’intérêt que je trouve à travers mon travail? Ai-je l’impression d’apprendre? Est-ce que j’arrive à concilier ma vie personnelle et ma vie professionnelle? Tout un programme que les participants s'empresseront de faire connaître à leurs salariés.

Aesio, nouveau groupe créé en juillet 2016 et qui regroupe ses branches dans un secteur très concurrentiel, s'occupe des entreprises de plus de 500 salariés, de courtage et des branches professionnelles. 3000000 millions de personnes protégées, 40000 entreprises adhérentes, 4000 collaborateurs, 1,7 milliard d'euros de chiffre d'affaires, les chiffres sont beaux alors autant écouter attentivement les conseils dispensés.

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 34 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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