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ÇA RESTE ENTRE NOUS Les indiscrétions de la semaine

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Comme tous les dimanches, Objectif Gard vous propose son cocktail d’indiscrétions politiques. Un digestif hebdomadaire à déguster sans modération !

Les retours et commentaires reçus toute la semaine suite à l'édition spéciale des "ça reste entre nous" de dimanche dernier (relire ici) ont été très nombreux. On a souligné notre "courage", notre "indépendance", notre "tonalité, proche du Canard Enchaîné", notre "irrévérence". Des hommages qui, bien évidemment, nous touchent et viennent récompenser notre travail depuis la création du journal il y a 9 ans. Mais à vrai dire, et sans fausse modestie, nous sommes aussi très surpris de ces compliments car nous avons seulement fait notre travail. Refusant toute subvention ainsi que toute amitié politique, Objectif Gard est donc libre de tout vous révéler comme lors de cet épisode à la mairie de Nîmes, et comme nous le ferons demain au Département, à Nîmes Métropole ou ailleurs. On a l'impression que ça vous plait. Ça nous plait aussi. Alors on va continuer. Promis !

La récompense. Le vendredi 3 novembre sera un grand jour pour le maire de Saint-Hilaire-de-Brethmas, Jean-Michel Perret. Ce jour-là, à Nîmes, il sera fait chevalier de l'Ordre national du Mérite, une distinction qui lui sera remise des mains de l'ancien premier ministre du gouvernement Hollande, Bernard Cazeneuve.

Un "Proc" à Alès. Le nouveau Procureur de la République d'Alès a été désigné par la Chancellerie. Il est bien connu dans le Gard et plus particulièrement au parquet de Nîmes, puisqu'il y est procureur adjoint... François Schneider devrait laisser son bureau face aux arènes, pour rejoindre la capitale cévenole dès le 1er janvier 2018. Sa nomination, parmi six autres postulants, devrait être officielle dans quelques jours, après son audition par le Conseil Supérieur de la magistrature qui doit émettre un simple avis. Il remplacera Nicolas Hennebelle, l'ancien procureur d'Alès parti lui en septembre dernier. En attendant, c'est Emmanuel Garcia qui est le Procureur "par intérim" de la juridiction alésienne.

En direct sur justice TV... Dans la salle d'audience d'un tribunal, le spectacle n'est pas toujours à la barre mais, parfois aussi, dans le public. Vendredi matin, au palais de justice d'Alès, un homme et une femme ont décidé d'enregistrer les débats avec leur téléphone portable. Peut-être pour revivre ces mémorables échanges lors de leurs longues soirées d'hiver ? Malheureusement pour eux, les deux contrevenants ont été repérés au bout de quelques minutes et les téléphones ont aussitôt été confisqués. En apprenant la nouvelle, la présidente de l'audience, Amandine Abegg, a levé les yeux au ciel sans toutefois se départir de son sourire : "C'est écrit partout que c'est interdit". Pris la main dans le sac, gênés, l'homme et la femme ont plaidé l'ignorance. Ils ont écopé d'un rappel à la loi. Filmer n'est pas jouer !

Ghosting. Connaissez-vous cette charmante technique désignée sous l’anglicisme de ghosting ? Comme rien ne vaut la pédagogie par l’exemple, en voici un pas mal. Vous êtes le chef départemental du Parti radical de Gauche, et la direction nationale de votre parti a décidé, avec celle du Parti radical valoisien, d’une réconciliation après quarante-cinq ans de séparation. Vous prenez la plume pour ouvrir la discussion avec votre homologue du PRV départemental, mais quinze jours après l’envoi de votre missive, elle reste désespérément sans réponse. C’est ça le ghosting, tout simplement ne pas répondre pour ne pas donner d’explications, mais d’ordinaire c’est après une rupture. C’est ce que vit en ce moment le président du PRG 30 Michel Cegielski : le président du PRV 30, le maire d’Uzès Jean-Luc Chapon, ne lui répond pas. « Ce serait la moindre des politesses de répondre », s’agace le Bagnolais qui, pas difficile, ne « demande même pas une décision, mais au moins une réaction. » Bon, là, c’est un peu tard, puisque dès ce lundi, Michel Cegielski va avertir la direction nationale que la réconciliation dans le Gard n’est pas super bien engagée.

Repêchage. Derrière un élu, se cachent ses collaborateurs. Des hommes et femmes de l'ombre, qui préparent les différents dossiers afin d'aider le politique à mettre en place ses actions. Alors quand celui-ci tire sa révérence, ces petites mains doivent retomber sur leur pattes... C'est désormais chose faite pour Antoine Roger, 36 ans, collaborateur du sénateur Jean-Paul Fournier pendant trois ans. Ancien membre du cabinet de la Ville, Le Républicain a été récupéré par la nouvelle sénatrice du Gard, Pascale Bories. 

Alternative au Bosquet. Sous l’impulsion de Jean-Pierre Michel, notre confrère du journal La Marseillaise, la première capéa (petite corrida) de la presse a vu le jour en 2016 en prémices à la Feria de Pentecôte. Organisée au Bosquet des Jardins de la Fontaine et suivie du traditionnel apéritif de la presse, certains élus se sont volontiers prêtés au jeu de toréer deux vaches présentes pour l’occasion. Frédéric Pastor, élu à la tauromachie a montré la voie avec élégance et savoir-faire. En 2018, c’est Bernard Angelras, adjoint au maire délégué à l'agriculture, à la propreté urbaine et à l'hygiène qui y prendra l’alternative et connaîtra le baptême du feu. On parle déjà d’un petit cortège attelé qui arriverait, comme dans le temps, aux arènes. Espérons que l’image de l’élu ne soit pas écornée et que sa récolte de trophées soit digne de celle qu’il peut connaître avec son futur millésime 2017 du "Petit Romain" !

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Abdel Samari

Créateur d'ObjectifGard, je suis avant tout passionné par les médias et mon département. Ce qui me motive chaque jour : informer le plus grand nombre sur l'actualité du Gard ! Pari tenu ?

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