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ALÈS Le Pôle ambulatoire officiellement inauguré

Le Pôle ambulatoire. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard
Le Pôle ambulatoire. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

Opérationnel depuis plusieurs mois, le Pôle ambulatoire a été inauguré ce jeudi soir. Il est partagé en deux parties : l’une dédiée aux activités hospitalières, l’autre au centre de dialyse de l’association Aider*.

Construit dans la continuité de l’hôpital neuf, inauguré il y a six ans, le Pôle ambulatoire s’étend sur une superficie de 3700 m². Il est le fruit d’un partenariat entre le centre hospitalier Alès-Cévennes - qui souhaitait réaliser une structure de jour pour développer la chirurgie et la médecine ambulatoires - et l’association Aider, dont la volonté était d’augmenter sa capacité d’accueil pour garantir la prise en charge de tous les patients insuffisants rénaux des Cévennes. « 1000 personnes sont pris en charge par l’Aider dont 145 sur le territoire alésien, précise Anne-Valérie Boulet, directrice générale d’Aider. Nous avons réorienté le projet de multiples fois avant qu’il voit le jour. Sans François Mourgues (l’ancien directeur de l’hôpital, Ndlr) cela n’aurait jamais abouti. »

Le chantier, « réalisé dans des délais excessivement courts », souligne le directeur de l’hôpital Roman Cencic, a nécessité un investissement total de 13 millions d’euros et l’intervention de 15 entreprises, soit 50 ouvriers tous les jours. Le Pôle ambulatoire accueille les patients depuis fin février 2017. Côté CHAC, on prend rendez-vous du lundi au vendredi pour des consultations d’ophtalmologie, d’orthoptie, d’urologie, cystoscopies, ponctions d’ascites et transfusions en oncologie ambulatoire, consultations d’oncologie et séances de chimiothérapie publique. Il est fermé la nuit, le week-end et les jours fériés.

Côté centre de dialyse, ouvert depuis mai 2017 du lundi au vendredi, le site accueille les patients nécessitant la prise en charge la plus médicalisée en centre et bientôt les patients en dialyse péritonéale. Il se compose d’un plateau comportant trois salles de dialyse de huit postes. L’outil permet, comme l’a souligné la députée Annie Chapelier, « d’améliorer la qualité de vie des patients, de les libérer de la lourdeur et du carcan hospitalier. Avec l’ambulatoire, la maladie n’est plus vécue comme une pathologie discriminatoire mais comme quelque chose de ponctuel dans la journée. » Plus familièrement, ce Pôle contribue à hisser le bassin d’Alès « au top niveau de la santé », selon le président du conseil de surveillance et maire de la Ville Max Roustan.

* Association installation à domicile épurations rénales

 

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Elodie Boschet

Elodie Boschet, journaliste à Objectif Gard depuis septembre 2013.

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