Société

ALÈS Ville et Caf engagés contre les logements indécents

Pour mieux lutter contre les logements indécents, la Ville d’Alès et la Caisse d’allocations familiales du Gard sont désormais partenaires.

La convention a été signée en mairie d'Alès. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

Installation électrique non conforme, infiltrations d’eau, sols et plafonds dégradés… : la liste des critères d’indécence d’un logement est longue. A Alès, comme ailleurs, « les plaintes concernant des appartement laissés à l’abandon sont nombreuses, en particulier dans les quartiers de Rochebelle, du Faubourg du soleil ou de La Royale », signale le maire Max Roustan.

Depuis deux ans, afin d’inciter les bailleurs indélicats à effectuer les travaux nécessaires, la loi prévoit de leur suspendre le versement de l’allocation logement tant que celui-ci ne sera pas remis aux normes. Cette décision est prise par la Caf, à travers la Commission pour le logement décent (CPLD), un outil à disposition des locataires. Dans le Gard, cette commission regroupe plusieurs organismes comme le Département, la Direction départementale du territoire et de la mer, l’Agence régionale de santé, le service de prévention des risques de la Ville de Nîmes, le service communal d’hygiène et de santé de la Ville d’Alès (SCHS), etc.

Aujourd’hui, avec la signature de cette convention, « la Ville d’Alès pourra demander directement à la Caf de bloquer l’allocation si le diagnostic du SCHS confirme que le logement signalé est indécent », explique François-Xavier Degoul, président du conseil d’administration de la Caf du Gard. « Ce travail partenarial permet d’aller plus vite dans le traitement des dossiers », poursuit-il. Et donc, d’accélérer la lutte contre les habitats non-décents.

Etiquette

Elodie Boschet

Elodie Boschet, journaliste à Objectif Gard depuis septembre 2013.

Vous aimeriez aussi

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Close