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NÎMES Les Nîmois doivent vivre et faire revivre leur centre-ville…

(Photo Anthony Maurin).

A travers sa nouvelle campagne de communication, la Ville de Nîmes tente de soutenir l’activité commerciale du centre-ville. Mais les commerces partent de loin et depuis la rentrée, c’est plutôt calme.

C’est une campagne qui arrive presque tardivement mais qui, à l’approche des fêtes, pourra être la bienvenue. La Mairie souhaite mobiliser les consommateurs qui n’arrêtent pas de fuir le centre-ville au profit des zones commerciales, extérieures bien entendu. D’ailleurs, c’est peut-être grâce au TCSP qui vide les rues de la cité pour garnir les allées de Carré Sud… Mais bon, passons.

La campagne de communication "Passez en mode centre-ville" encourage donc les Nîmois à se réapproprier le cœur d’une ville qui a perdu le sien. La campagne valorise les atouts d’un centre-ville aux abords requalifiés et comptant de nouveaux espaces communs à découvrir et à partager comme les nouvelles places piétonnes par exemple.

En plus de cela, il faut rappeler l'offre commerciale que l’on y retrouve. Mille commerces, des salles de cinéma, 200 bars et restaurants… Mais aussi quelques efforts consentis sur le stationnement et la promotion même si l'opération aurait mérité mieux.

L’objectif de la campagne est principalement d’inciter les consommateurs à favoriser le centre-ville pour leurs achats de Noël. Pour cela, la Ville a mobilisé son réseau d’affichage sur les grands axes, dans l’Ecusson, sur les bus, dans les vitrines des commerces et au travers d’achat d’espaces publicitaires. Cette action se poursuivra en décembre avec une nouvelle campagne d’affichage pour les fêtes de fin d'année, accompagnée d’un plan média et d’un programme d’animations de Noël.

Quelques nouvelles enseignes s’installent à présent dans l’Ecusson mais que ce fut long… Dans un autre registre, des animations commerciales et des nouvelles implantations seront au programme pour que l’attractivité du centre-ville puisse créer un flux et favoriser sa fréquentation. Pour continuer l’effort, la Ville se positionne lors des salons des franchises, démarche de grands groupes et ose la promotion de l’offre commerciale nîmoise au moyen de plaquettes publicitaires.

Dans le même cadre, la Ville annonce une démarche "payante" puisque le taux de vacance (commerces vides) est passé de 13% en 2014 à 10% aujourd’hui.

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 34 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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9 réactions sur “NÎMES Les Nîmois doivent vivre et faire revivre leur centre-ville…”

  1. Il faudrait surtout revoir la politique tarifaire des parkings de la ville. C’est inaccessible et décourageant. Pourquoi ne pas proposer un parking gratuit pour un minimum d’achat/consommation dans les établissements du centre. Cela se fait partout ailleurs. Si la mairie pense qu’avec de la pub ils vont ramener les gardois dans le centre ville ils se trompent. Déjà pour voir les pubs il faut aller dans le centre ville. C’est déjà un problème.
    Ce budget aurait du servir à financer une réduction du stationnement ou à offrir des tickets aux commerçants qu’ils pourraient distribuer à leurs clients. Plus efficace…

  2. 3 euros le parcmètre pour 2 heures, 5,80 euros les 3 heures de parking souterrain…Gratuit sur les zones commerciales !! Voilà ce que l’on dit loin des commerces du centre ! Ceci-dit on trouve beaucoup de places libres en zone de ville, pour se garer, mais il faut payer.

  3. Au lieu de faire, un tram qui ne sert strictement à rien, vous auriez du prévoir plus de places pour handicapés. Et que ce soit gratuit dans les parkings sous-sol. Mettre plus de policiers, pour qu’on soit plus en sécurité, il y a des endroits en plein centre, oupsss, j’ai tourné les talons vite fait.

  4. Il faut vraiment avoir envie d’aller en centre ville.
    Entre le prix des parkings exorbitant, la saleté autour des halles surtout, j’ai honte…… que doivent penser les touriste? Je pense qu’ils ne doivent pas revenir!!!!
    Et la sécurité, à partir de 19h je e sors plus seule….. donc fini le théâtre, le ciné…..
    Vive Nimes

  5. Les municipalités font tout leur possible depuis 30 ans pour vider les villes et Nîmes n’échappe pas à la doxa.
    Elles ont seulement voulu oublier qu un piéton est quelqu’un qui à posé une voiture. Le résultat est là et le retour
    du chaland ne se fera pas à coup de trompètes et de ballons colorés.

  6. Sûr qu’en détournant les trains du centre ville, pour les faire arriver en rase campagne à Manduel, on va encore un peu plus privilégier le centre ville.

    Et après, on fera une campagne de pub pour suggérer aux passagers d’aller quand même en centre ville, mais sans qu’il y ait la moindre navette pour y aller…..

  7. JP Fournier et ses municipalités successives ont décidément fait du mauvais travail !
    Tarif du stationnement, saleté du centre ville (c’est dégueu…), bus articulé polluant qui dessert bien les zones commerciales de la périphérie, quartier d’insécurité à proximité de la Coupole, tout a été dit.
    La romanité ne réglera pas le problème pas plus que la campagne publicitaire actuelle.
    Il faut réagir, vite ! Nos politiciens locaux en sont- ils capables ?

  8. Des solutions : cela passe par le stationnements. Le paiement de surface payant c’est bien en semaine, mais le samedi des quartiers entiers devenus payant sont libre de tout véhicules (préfecture, Montcalm par exemple) pourquoi ne pas rendre ces quartiers gratuits le samedi. Les transport en commun : une gratuité le 1er samedi de chaque mois par exemple. Mais il faut aussi de la diversité dans les commerces : pas que du commerce « de luxe » il faut de tout et tous les prix. il n’ a pas de magasin de sport en ville, pas de puériculture, pas de jouet pas d’ameublement pourtant on en trouve dans d’autres centre ville. il faut des enseignes qui attirent les chalands : le printemps ou galerie lafayette, Nespresso, prixmark ou autres… bref des enseignes « à la mode ». Pourquoi ne pas profiter du classement à l’UNESCO pour classer l’écusson en zone touristique et permettre l’ouverture des commerces le dimanche avec à l’appui une communication audacieuse à l’échelon au moins régionale. Les commerçants en association pourrait proposer des services : garderie le samedi et le mercredi après-midi contre une somme symbolique, un lieux de stockage ou de livraison à domicile de vos achats, etc….), des animations audacieuses comme cela se fait dans certains grands centre commerciaux. On pourrait avoir des zones à thèmes : par exemple un quartier des artistes, un quartiers des artisans d’art, etc…. Il faut aussi que les entreprises et services publics réinvestissent le centre ville : pourquoi toujours plus de bureau et d’entreprise à l’extérieur. On pourrait avoir un village de startup et de coworking en centre ville, et bien sûr reconstruire la ville sur elle-même pour augmenter le nombre d’habitant au centre ville. il pourrait y avoir des animations de qualités tout au long de l’année (ex : expo botero ou autre sur les places du centre ville) créer des événement qui font « le buzz » en lien avec des associations nationales ou régionales. Il y a beaucoup de solution pour dynamiser ce centre qui est déjà restauré et merveilleux.

  9. Il y a en effet beaucoup de solutions mais peu où pas d’élus capables de les mettre en œuvre.
    Le classement Unesco n’est pas acquis, la ville est sale, très sale même très près de l’amphithéâtre !
    La aussi à part des discours, rien n’est fait.

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