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FAIT DU JOUR La Maison Jules traite d’avenir et de gastronomie locale

Jules Traiteur, Maison Jules, si vous êtes Gardois vous ne pouvez pas avoir échappé à ces deux noms vecteurs de qualité et de prospérité entrepreneuriale.

Nicolas Lagier, gérant de Maison Jules.

Maison Jules est une société qui sort du commun. Dans l'alimentaire et la restauration rapide mais en étant un gage d'authenticité et de produits frais, l'entreprise connaît un renouveau et est en pleine phase ascensionnelle. Nicolas Lagier, le gérant, évoque son aventure économique et humaine.

Votre spécialité est le snacking gastronomique. Quèsaco ?

C'est la particularité de notre développement. Nous avons deux entités distinctes mais c'est Jules Traiteur qui s'occupe de réaliser la carte de Maison Jules. Le marketing tourne autour du Père Jules, mon véritable grand-père. Notre problématique était d'allier la modernité avec notre concept très épuré, coloré, l'emballage...et la tradition culinaire et gastronomique. J'ai ces deux sensibilités donc on a décidé de vendre du passé avec les recettes que nous avons retrouvées tout en étant très actuels. Il faut bien comprendre que cette histoire est réelle, sa tête aussi mais on n'a jamais retrouvé les vieilles recettes de mon grand-père dans des grimoires qui étaient restés au grenier.

Depuis quand êtes-vous le gérant de Maison Jules et de Jules Traiteur ?

Je suis lauréat et du coup je suis devenu membre du Réseau Entreprendre. On a fait une levée de fonds pour que je puisse commencer ce projet "croissance" et j'ai reçu 400 000 euros car je voulais créer plus de 20 emplois. En tout, nous seront bientôt 60. J'ai repris la société en 2013 et nous avons aujourd'hui quatre Maison Jules dont une à l'aéroport de Nîmes et une autre sur la place de la Comédie, à Montpellier. Ça a finalisé la modélisation de notre concept qui vise à créer des franchises dès cette année. D'ici trois ans, il devrait y avoir 15 Maison Jules, dont cinq intégrées.

Des franchises?

La première sera dans la région, disons dans les 100km autour de Nîmes. Mais d'ici 2019, nous voulons en créer quatre par an. La restauration rapide progresse chaque année de 8% mais cette tendance est largement accentuée par la locomotive du manger sain, bio et frais. Nous on le fait, donc on le dit et on l'explique. Nous changeons quatre fois par an notre carte, un mois avant le début de chaque saison mais nous avons aussi des plats du jour et une belle diversité dans notre offre. Nous sommes dans une grosse phase de développement dans le Gard et l'Hérault avec une progression de 15% par an sur le côté traiteur. Pour les entreprises nous sommes également très performants et commençons à être identifiés. Le Gard est en train d'accueillir de nombreuses sociétés importantes donc c'est une excellente chose, mais il faut se battre. Comme tout le monde !

Où peut-on vous trouver ?

Oui, nous avons un accord avec 17 aéroports en France. Depuis que nous sommes présent à Nîmes, on se rend compte que les gens adorent ce concept, sa qualité et sa régularité dans le choix des produits. C'est exactement cette particularité qui a déclenché le déclic pour les franchises. La SNCF nous propose aussi des emplacements. Nous sommes en train de réfléchir à la question.

Maison Jules à l'aéroport de Nîmes.

Comment fabriquez-vous vos produits?

Tout est fabriqué à Bernis par de vrais artisans et nous avons au moins 50% de nos produits qui viennent du Gard ou de la région. Ces produits frais sont transformés dans notre laboratoire. Pour l'instant, nous pouvons produire pour une quinzaine de structures mais notre atelier de Bernis pourrait être agrandi. Le laboratoire suivra l'évolution de notre société mais d'ici cinq ans nous aimerions construire une cuisine centrale.

Maison Jules est de plus en plus visible dans l'hôtellerie ou encore le transport aérien. Et oui, quand une star vient se poser à Garons, c'est souvent Maison Jules que l'on appelle pour un service d'exception avec des plateaux repas pouvant coûter de 50 à plusieurs milliers d'euros. C'est aussi cela l'adaptabilité...

Etiquette

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 33 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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