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TOROS À Beaucaire, les Albaserrada pour plaire

Le peintre aficionado beaucairois Maurice Salucci, le mayoral Fabrice Torrito et le président de l'Aficion Taurine Beaucairoise,  Laurent Giner.

Beaucaire n'abandonne pas les toros. Bon, pour les corridas on s'est fait une raison mais pour le reste, ça bouge encore. Preuve en est la tenue de la prochaine novillada des arènes Paul Laurent qui se déroulera durant les Fêtes de la Madeleine, le 29 juillet prochain.

Un cartel qui plaira aux initiés et qui devrait tenter le badaud. Oui, le badaud. À Beaucaire, le badaud est important et pour qu'il se rende aux arènes, rien à faire, il faut du spectacle, de la nouveauté et surtout beaucoup de persévérance dans une cité où seule la course camarguaise (et encore) arrive à remplir les arènes.

L'Aficion taurine beaucairoise joue un gros coup cet été. Avec panache elle va créer la sensation, embarquant les novillos très beaucairois (ou nîmois) de Fabrice Torrito, mayoral de la ganaderia espagnole du marquis d'Albaserrada, pour une novillada remarquable d'enjeu et d'engouement.

Premier en piste, après le premier novillo qui sera sorti quelques secondes avant lui, le Portugais Juanito s'essaiera au public local. Sur les berges du Rhône, au pied du château, pas besoin d'aller très loin, il faut simplement tenir son rang et avancer, encore et toujours comme cela est une obligation dans le métier. De son véritable nom, Juan Silva n'est pas très connu en France mais s'il est programmé en terre beaucairoise, il n'y a pas de hasard.

À ses côtés, le Français Maxime Solera. Blessé en début de saison il n'avait pas pu honorer ses engagements. En bonne place pour cette course spéciale, le jeune saura tirer les marrons du feu en plein été. Il est le seul local de l'étape et aura forcément les faveurs du public s'il montre ce dont il est capable. Grand et imposant face à ses adversaires à cornes, Maxime Solera devra être doux et soyeux, connaître le caractère de ses toros et s'obliger à une certaine rigueur.

Enfin, Juan Pedro Garcia Vizcaino, dit Calerito, fermera ce cartel. Là aussi, comme pour Juanito, c'est le grand inconnu de la tarde mais c'est aussi un énorme avantage. L'Espagnol est le troisième d'un cartel international, le dernier à passer et donc l'ultime à pouvoir laisser une excellente impression. Cette novillada promet competencia et esprit novilleril pour le plus grand bonheur de celles et ceux qui auront cru en cette date, en ces arènes et en cette feria, olé !

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 33 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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