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GARD « Marées populaires » et solidaires à Nîmes et Alès

2 000 manifestants recensés à Nîmes et 700 à Alès, d'après les syndicats. La mobilisation anti-Macron a été partiellement suivie dans le Gard.

Les manifestants à Nîmes sur l'Avenue Général Perrier (photo Véronique Palomar)

Ce samedi 26 mai était annoncé comme une journée nationale de mobilisation contre le président Emmanuel Macron et les réformes portées par son gouvernement. Dans le Gard, Bagnols avait pris de l'avance vendredi soir, 2 000 personnes à Nîmes et 700 à Alès se sont mobilisés, aujourd'hui, d'après les syndicats.

La "marée populaire" de Nîmes s'est retrouvée devant la Maison carrée (photo Vincent Bouget)

Utiliser le terme de marée populaire au sens propre, serait galvaudé pour parler de la mobilisation nîmoise. Une petite déferlante est quand même apparue aux alentours de midi où environ 2 000 manifestants s'étaient déplacés, d'après les syndicats. Une contestation qui portait sur différents projets sur lesquels travaillent actuellement le gouvernement Macron comme il était déjà question lors de la convergence des luttes, en avril dernier.

Comme bien souvent, le cortège s'est arrêté devant les grilles de la Préfecture (photo Vincent Bouget)

"Rendez l'argent, pas de sélection à l'université et développement durable " sont quelques mots entendus parmi ceux qui ont été scandés par la foule. Une dernière qui a répondu à l'appel de plusieurs syndicats et associations notamment la CGT. Le cortège est ensuite descendu par l'Avenue Feuchères pour s'effriter devant la préfecture du Gard. L'instance représentant de l'État qui au moment où le cortège s'est mis en marche a relevé 630 manifestants.

Entre 500 et 700 personnes à Alès

À Alès, le cortège a démarré de la Gare SNCF (photo Alain Martin)

À Alès, les chiffres sont moins disparates. 700 manifestants selon les syndicats et 500 d'après la Préfecture. Des représentants de syndicats CGT, FSU, FO mêlés à des membres du Parti Communiste et du Front de gauche. Des banderoles qui visaient également l'ancien président Hollande. Comme souvent, l'actuel paye les pots cassés des mesures des précédents.

Corentin Corger

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