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FESTIVAL DE NÎMES 2018 Sting le grand

Entre reggae et nostalgie "Policière" les arènes ont apprécié...

Sting renoue avec le reggae et la Jamaïque (photo Dominique Leroy)

Sting, on ne le présente plus. Police et après… Un succès constant depuis plus de trois décennies. Sting évolue, se renouvelle, mais ne change pas : voix et énergie intactes, spectacle super pro. Un concert magique et une ambiance de feu.

Piments jamaïcains ! (photo Dominique Leroy)

Au programme, dans des arènes pleines à craquer, Sting et son nouveau comparse Shaggy ont interprété de larges extraits de leur dernier album commun “44/876” où Sting renoue avec les sonorités reggae pop et caribéennes qui ont fait le succès de certains de ses tubes comme “So Lonely”. En collaboration avec l’incroyable Shaggy, “44/876”, (en référence aux indicatifs téléphoniques de l'Angleterre et de la Jamaïque), reflète l'amour partagé des deux chanteurs pour la Jamaïque, sa musique, l'âme de son peuple et le dynamisme de sa culture.“Don't Make Me Wait”, le premier extrait du duo a été repris récemment devant 20 000 personnes, à Kingston en Jamaïque, lors du concert caritatif Shaggy and Friends, dont les fonds ont été reversés à l'hôpital pour enfants Bustamante.

Planète Sting

Sting aux arènes en 2018 où l'art de se téléporter ailleurs … (photo Dominique Leroy)

Aux arènes, bien éloignées de la Jamaïque, la ferveur était aussi au rendez-vous. Cerise sur le gâteau, Sting n'a pas résisté à offrir à son public, les standards de Police comme Message in the bottle, Roxane, j'en passe et d'autres qu'on connaît par cœur.

Public reporter

Des photographes professionnels condamnés à shooter le temps d'une photo et sans flash sur un seul coin de la scène pendant que le public s'en donne à cœur joie… Sting arènes 2018 (photo Dominique Leroy)

Du plaisir à l'état pur donc, public en feu, portables en délires. Il y a fort à parier que les réseaux sociaux vont exploser sous les extraits de concerts… Une belle soirée chaude, nostalgique et pourtant si contemporaine avec un Sting bien entouré (sa choriste est une pure merveille), qui ne change pas, même pas physiquement. Son secret ? Plus de 30 ans de succès ça conserve peut-être…

James Walsh, une première partie entre folk et blues

James Walsh (photo Dominique Leroy)

Une belle première partie assurée par James Walsh, un anglais talentueux, fils spirituel de Neil Young, Bob Dylan et des Beatles. On n'a pas vu le temps passer et la température est montée d'un cran dans les arènes. Des accents blues, un folk rythmé. De quoi se mettre dans l'ambiance en attendant Sting. Parfait.

Véronique Palomar-Camplan. 

Etiquette

Véronique Palomar

Après une longue carrière au service de l'information dans l'hémisphère sud, me voilà de retour dans l'hexagone. Heureuse de mettre, plume, regard neuf et expérience au service d'un journal indépendant et de continuer à informer.

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