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NÎMES OLYMPIQUE Éric Stéfanini : « j’aurais bien aimé rester chez les Crocos plus longtemps »

À la veille de l’ouverture du championnat de Ligue1, l’ancien joueur de Nîmes et d’Angers se souvient de son passage chez les Crocos.

Eric Stéfanini a quitté le monde du football. Il est désormais commercial (Photo / collection privée Éric Stéfanini)

Lors de l'été 1987, Jean Bousquet, le président du Nîmes Olympique, veut rapidement faire remonter son club en D1. Il recrute alors 14 joueurs venant en grande majorité de club de D1. Parmi eux, se trouvait Éric Stéfanini, qui se souvient de cette saison passée dans le Gard.

Objectif Gard : Quel souvenir gardez-vous de votre passage à Nîmes ?

Éric Stéfanini : « Un peu mitigé. J’avais signé un contrat de trois ans et l’objectif du club était la remontée en D1. Sur le papier, il y avait une équipe qui tenait la route mais les choses ne se sont pas passées comme prévues. J’aurais bien aimé rester chez les Crocos plus longtemps. J’avais des bons copains à Nîme :, Eric Garcin, Philippe Sirvent et Daniel Krawczyk. »

Pourquoi cette équipe n’a-t-elle pas réussi dans sa mission de montée en D1 ?

« La ligue 2 est très difficile, et à l’époque, il ne suffisait pas d’aligner des noms pour avoir la certitude de monter. Il faut que la mayonnaise prenne rapidement, et malheureusement, on a perdu beaucoup de points en début de saison. »

« Dans le couloir de Jean Bouin, j’ai vu José Anigo mettre une claque à Stéphane Paille, c’était chaud !»

Pourquoi avoir écourté votre contrat et être resté qu’une saison ?

« L’entraîneur du Havre m’a appelé, et il voulait me recruter pour remonter en D1. Je sentais que Nîmes ne souhaitait pas me garder. Pleins de joueurs sont partis. »

Vous reste-t-il une anecdote sur votre passage dans le Gard ?

« (Rire) Un jour, dans le couloir du stade Jean Bouin, j’ai vu José Anigo mettre une claque à Stéphane Paille, lors d’un Nîmes – Sochaux. C’était un peu chaud, mais assez rigolo. On connaissait le caractère de José. C’était pour intimider l’adversaire. Ça me restera.»

Eric Stéfanini (debout, quatrième en partant de la droite) sous le maillot du Nîmes Olympique (Photo /DR)

Votre passage à Angers est-il important dans votre carrière ?

« Ça reste un bon souvenir. J’ai tout connu là-bas. Une montée en D1, une descente en D2, et la dernière saison on se maintient après un match contre Nîmes. C’est de très, très bonnes années. »

« Nîmes, c’est plus mouvementé qu’à Angers »

Quelles sont les différences entre Angers et Nîmes ?

« Angers est un club familial, qui ne fait pas de bruit. lI y a beaucoup de stabilité. À Nîmes, c’est un peu plus mouvementé. Mais c’est aussi la mentalité des clubs du sud. J’ai vu qu’il y avait eu un problème avec les primes de matches. La différence est peut-être dans ce genre de détail. »

Que devenez-vous aujourd’hui ?

« Je suis commercial depuis une vingtaine d’année. Je vends des livres pour enfants. Mais je suis l’actualité du football régulièrement. Je vais de temps en temps au stade Raymond Kopa, pour voir le SCO d’Angers. »

Propos recueillis par Norman Jardin

Éric Stéfanini digest :

Né le : 16 avril 1963 à Philippeville (Algérie). Poste : Milieu de terrain. Clubs : Laval (1980-87), Nîmes Olympique (1987-88), Le Havre AC (1988-89), Red-Star (1989-91) et Angers SCO (1991-95).

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