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NÎMES Les expos à ne pas rater pour bien finir l’été

Les musées nîmois accueillent quelques expositions intéressantes... À vous de les visiter !

Exposition temporaire du musée de la Romanité (Photo Anthony Maurin).

Les musées sont payants mais un pass vient d'être mis à la vente. Pour sept jours et un nombre illimité de visites dans les si musées nîmois, l'achat vaut le coup. Collections permanentes et expositions temporaires en cours sont donc en libre accès directement aux musées. Pour rappel, voici les musées en question... Celui de la Romanité, le Carré d'Art Jean-Bousquet, le musée des Beaux-arts, le musée du Vieux Nîmes, le musée des Cultures taurines et enfin le muséum d'Histoire naturelle. À cela ajoutons la galerie Jules Salles où l'exposition Forêts est à voir gratuitement.

La galerie Jules Salles et son exposition Forêts (Photo Anthony Maurin).

Commençons par celle-là. Toutes les forêts du monde vous ouvrent leurs portes grâce à cet accrochage plus vrai que nature. Commencez par des questionnements simples : qu’est-ce qu’une forêt ? Et qu’est-ce qu’un arbre ? Approfondissez vos connaissances sur les forêts méditerranéennes, boréales, originelles, tropicales sèches et humides provenant des différents continents. Puis découvrez les arbres remarquables du Gard, exceptionnels par leur âge, leurs dimensions, leur forme, comme le sapin d’Andalousie et l’érable champêtre. Les animaux et les insectes prennent place dans des reconstitutions de leurs milieux naturels. Le toucan, le singe, le cerf axis et la panthère font partie du voyage. Un espace enfants est dédié aux plus petits, qui feront leurs propres découvertes grâce au toucher, aux odeurs et à une douche sonore. Cette exposition immersive et familiale vous réserve d’autres surprises.

Au musée des Beaux Arts, l'exposition Chabaud (Photo Anthony Maurin).

Dans son nouvel écrin, le musée des Beaux Arts est lui aussi à ne pas rater. Avec sa nouvelle exposition d'œuvres d’Auguste Chabaud, peintre nîmois, vous avez droit à 80 petits bijoux. On y retrouve des tableaux de ses périodes bleue et parisienne avec les Fauves. On y admire également des paysages peints à son retour dans le domaine familial à Graveson et des peintures témoins de la vie quotidienne des artisans et des agriculteurs du sud de la France du début du XXe siècle. Cette expo est un voyage coloré qui permet de découvrir un artiste loin de l’image du peintre paysagiste provençal qu’on lui connaît.

Jambières de gladiateurs à voir au musée de la Romanité, exposition temporaire (Photo Anthony Maurin).

En plus de sa collection permanente que vous aurez finalement tout le temps de voir plus tard, ne ratez pas l'exposition temporaire du nouveau musée de la Romanité. Déjà plébiscitée dans de nombreux pays en Europe du Nord, aux États-Unis et en Australie, cette admirable exposition vous apprendra (presque) tout sur la vie des gladiateurs. De nombreuses découvertes à Nîmes attestent de leur présence dans les Arènes et l’existence d’une école de gladiature. C’est parce que l’engouement pour les combats de gladiateurs prend de l’ampleur qu’est inventée l’architecture de l’amphithéâtre. Grâce à « Gladiateurs, héros du Colisée », conçue par la conservatrice du Colisée de Rome, découvrez de manière spectaculaire et immersive, leur vie quotidienne mais aussi l’origine de leurs rituels grâce à des pièces exceptionnelles issues des plus grandes collections italiennes (Pompéi, Naples…).

Travail christique de Picasso. Le Christ, à peine "décloué", torée de fort belle manière (Photo Anthony Maurin).

Au musée des cultures taurines est à voir une exposition exceptionnelle qui relate la rencontre entre deux artistes incontournables dans leur domaine respectif l'artiste Pablo Picasso et le maestro Luis Liguel Dominguín. Cette amitié est prouvée au travers d'un lien fort qui parle de croquis, d’échanges épistolaires, de photos… pour la plupart datant de 1953 à 1965. Témoin des relations qu’entretenait Picasso avec le monde de la tauromachie, elle rend également hommage à la figure incontournable de l’histoire de nos arènes qu’est Dominguín. En la visitant, vous pouvez acquérir la carte « Carton plein » qui donne accès à un tarif préférentiel pour cinq autres expositions partenaires.

Le hall de Carré d'Art Jean-Bousquet (Photo Anthony Maurin)

Double exposition à Carré d'Art. La première fait ressortir des séries de Wolfgang Tillmans, artiste contemporain international, ainsi que des images inconnues du public. L'artiste y présente sa perception du monde sur des sujets aussi variés que la politique, la matérialité de l’image, les physiques singuliers ou les changements de climat. La disposition des oeuvres et l’espace sont pour lui des langages propres. Il crée donc des expositions uniques, où les images se répondent, en lien direct avec le lieu d’exposition. Wolfgang Tillmans est une expérience à vivre.

Autre expo, celle de la photographe Candida Höfer. Quand l’espace et les objets sont les sujets principaux d’une photographie dépouillée de tout tumulte humain, on y reconnait la patte inimitable de la créatrice. Quatorze institutions consacrées à l’art et au savoir à l’aide de tirages photographiques grand format mesurant jusqu’à 2 mètres sur 3. Le spectateur est captivé par la taille impressionnante de ces accrochages. Les musées, les bibliothèques et autres sites historiques se dévoilent presque dans les moindres détails.

La salle dédiée à la toile de Nîmes devenue le Denim, un jean pas comme les autres (Photo Anthony Maurin).

Le musée du Vieux Nîmes prépare lui aussi une exposition mais n'hésitez pas retourner dans ce lieu oublié des Nîmois mais qui pourtant leur rappelle une histoire proche qui a fait la ville qu'ils connaissent aujourd'hui.

 

Forêts, par le Muséum d’Histoire naturelle, jusqu’au 2 décembre. Galerie Jules Salles, 13 boulevard Amiral Courbet. Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h. Visites guidées possibles. Renseignements sur animesmonete.fr ou au 04.66.76.73.45. Le tarif plein est de 5 euros pour l'accès au Musée d'Histoire Naturelle et de son exposition temporaire, il n'y a pas de gratuité même si les visiteurs ne souhaitent que visiter l'expo.

Auguste Chabaud, La couleur profonde, au Musée des Beaux-Arts, jusqu’au 21 octobre. Du mardi au dimanche de 10h à 18h. Renseignements sur animesmonete.fr ou au 04.66.76.71.82.

Gladiateurs, héros du Colisée au Musée de la Romanité jusqu’au 24 septembre. Août de 10h à 20h, en septembre de 10h à 19h. Renseignements sur museedelaromanite.fr.

Picasso/Dominguín, une amitié au Musée des Cultures Taurines - Henriette et Claude Viallat, jusqu’au 23 septembre. Ouvert de mardi à dimanche de 10h à 18h. Renseignements sur animesmonete.fr ou au 04.30.06.77.07.

Qu’est-ce qui est différent ? de Wolfgang Tillmans en partenariat avec les Rencontres de la photographie à Arles. Carré d’Art – Musée d’art contemporain, jusqu’au 16 septembre. Ouvert du mardi au dimanche inclus de 10h à 18h. Renseignements, visites guidées, ateliers, stages et tarifs au 04 66 76 35 70, sur www.carreartmusee.com et www.rencontres-arles.com/fr.

Portraits d’espaces de Candida Höfer en partenariat avec les Rencontres de la photographie à Arles. Bibliothèque Carré d’Art - Jean Bousquet, Galerie du Hall jusqu’au 16 septembre. Mardi et jeudi de 10h à 19h et mercredi, vendredi et samedi de 10h à 18h. Renseignements au 04 66 76 35 03.

Etiquette

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 34 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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