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EN IMAGES En immersion dans le Nîmes Urban Trail

Objectif Gard a mouillé le maillot, ce dimanche, en participant à la 4e édition du Nîmes Urban Trail !

Notre journaliste en immersion, Corentin Corger (Photo : Coralie Mollaret)

Plus de 6 000 sportifs ont descendu mais surtout grimpé les rues de la cité romaine. Après la Nocturne, Objectif Gard a décidé de vous faire vivre le Nîmes Urban Trail. En avant !

Ce matin, Nîmes s'est animée au rythme des foulées des coureurs. Dès 7h30, les sportifs ont afflué pour le parcours du 30 km, débutant leur échauffement devant les arènes. Un cadre exceptionnel pour cette course en ville. Pour rendre l'épreuve plus folle, les organisateurs ont décidé d'offrir un voyage à Londres aux déguisements les plus originaux.

Eloïse et Armelle, 21 ans, originaires du Vaucluse, se sont déguisées pour la course et tenter de décrocher le voyage à Londres (Photo : Coralie Mollaret)

Beaucoup ont joué le jeu.. Il y a par exemple Eloïse et Armelle, originaires du Vaucluse : « on s’est préparé pendant deux mois, en courant une fois par semaine ! Ça nous permet de découvrir Nîmes et sa belle architecture… » Plus de 2 000 ans l'histoire, c'est pas rien !

(Photo : Coralie Mollaret)

Plus loin, nous retrouvons Alfonso, Florent, Morgan et Nicolas. Un groupe d'amis, déguisés en animaux de dessins animés, enjoués à l'idée de se défier sur le 7 km. Alors, qui va arriver en premier ?

Mickey, Nanard et Laurent ont sorti la jupe (Photo : Coralie Mollaret)

D'autres n'ont pas froid aux guibolles ! Trois compères patientent sur la ligne de départ : Mickey, Nanard et Laurent ont revêtu leur plus belle jupe pailletée.

Dans le ventre des arènes (Photo : Corentin Corger)

Après les photos souvenirs place au grand départ. Notre photographe m'abandonne à mon sort, à l'entrée des arènes. Je me trouve dans le dernier wagon... Avant de m'élancer, place à un petit échauffement dynamique sur la piste avec DJ et tortue romaine pour mettre l'ambiance.

À la sortie des arènes (Photo Coralie Mollaret)

Place ensuite au top départ. Après un premier passage dans l'Écusson, les montées nous mettent déjà à rude épreuve. Dans le viseur, la Tour Magne que l'on rejoint après avoir escaladé quelques marches. Un moment d'égarement et la chute est fatale... D'ailleurs, j'ai bien failli en faire les frais !

Dure, dure, la montée... (Photo : Corentin Corger)

Les plus lents ralentissent la progression, ce qui laisse le temps d'observer le paysage. C'est ça la magie du NUT : traverser des chemins et des ruelles d'un mètre large où seule cette course peut nous emmener.

Les yeux s'écarquillent devant la Maison carrée (Photo : Corentin Corger)

Après avoir franchi des endroits aussi étroits les uns que les autres, quelle ne fût pas notre surprise de remonter une deuxième fois la côte qui mène à la Tour Magne ! Heureusement, les descentes permettent de souffler, reprendre des forces et qui plus est, doubler quelques personnes.

Sur les quais de la Fontaine (Photo : Corentin Corger)

Il est déjà temps de sortir des bois pour dominer les Jardins de la Fontaine. Retour en centre-ville pour amorcer le dernier kilomètre en direction des arènes. La dernière surprise se trouve au niveau du bar le Victor Hugo que nous traversons, sous l'éclairage festif, la musique et les godets de bière à la sortie.

À l'entrée du Victor-Hugo (Photo : Corentin Corger)

Un dernier effort pour contourner l'amphithéâtre et enfin franchir la ligne d'arrivée après sept kilomètres de souffrance. Je m'en tire avec un temps honorable : 42 minutes et 17 secondes pour le 7 km, soit la 214e place sur 776 participants dans le classement masculin.

Du réconfort pour Jean-Lo, après 3h12 d'effort sur le 30 km (Photo : Corentin Corger)

Après l'effort, possibilité est donnée aux sportifs de se faire masser sous l'une des tentes mise en place par les organisateurs. Un réconfort pour Jean-Lo, après 3h12 de course pour le 30 km.

À la sortie, une rencontre inattendue vient clôturer notre épopée. Souvenez-vous de Stéphanie Pisciotta. Victime d'une infection nosocomiale, cette maman de deux enfants s'est retrouvée amputée des quatre membres.

Écharpe marron autour du cou, Stéphanie Pisciotta, a terminé les derniers mètres avec les Achille sans talon (Photo : Corentin Corger)

Prothésistes, ergothérapeutes ainsi que l'ensemble du personnel de soin qui l'a accompagné durant son hospitalisation se sont mobilisés sous le nom original : Les Achille sans talon. Le NUT, c'est aussi courir pour la bonne cause.

Corentin Corger 

corentin.corger@objectifgard.com 

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