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NÎMES This Is Not A Love Song Festival dévoile l’intégralité de sa programmation

Le festival se déroulera du 30 mai au 1er juin 2019 à Paloma où l'on attend pas moins de 52 groupes.

Le festival TINALS revient pour sa septième édition à Paloma, avec trois jours d'un line-up électrique et banché indé. Créé par Paloma et l'association Come On People, le festival a pour ambition de valoriser la musique indépendante du 30 mai au 1er juin. Pour ce 7e opus, 52 groupes vont se produire sur les scènes de Paloma. Chaque année, le public vient en nombre important, séduit par une programmation toujours hétéroclite.

Après avoir dévoilé sur les réseaux sociaux, un par un, les artistes à l'affiche de l'édition 2019. Voici le récapitulatif de la programmation telle que Paloma l'a construite, au fil des humeurs de la fête. 

Le "moodboard"

Lizzo. C’est la nouvelle princesse de Minneapolis. Révélée par Prince, elle se place comme sa digne héritière quand il s’agit de chambouler les genres et les normes. Féministe décomplexée, activiste LGBT, militante de la cause afro… Elle mène ses combats avec une feel-good attitude et un optimisme inébranlables. La musique suit, avec ses compositions décalées où se mêlent sans distinction rap, funk et soul, le tout saupoudré d’une bonne dose de paillettes et de subversion.

Lou Doillon. Pas facile de se faire un nom quand on a une maman et une demi-sœur qui s’appellent Jane Birkin et Charlotte Gainsbourg. Elle a pourtant réussi, et bien réussi : deux albums acclamés par la presse et le public et une place de choix dans le paysage pourtant chargé de la pop française. Mais Lou n’aime pas la facilité. Avec « Soliloquy », elle envoie valser la pop folk et les clichés qui lui collaient à la peau pour libérer sa voix chaude et déchaîner les guitares.

 

Cola Boyy. Pantalon pattes d’eph’, coupe afro et look débraillé, Cola Boyy semble tout droit débarqué de la fin des 70’s. De son handicap il puise sa force, devient ambidextre, milite en faveur des migrants et travailleurs, et n’oublie jamais sa dose de second degré. Voix haut perchée, synthés vintage, il est qualifié de « petit prince de la disco californienne ».

Fat White Family. 3 ans d’absence, on n’y croyait presque plus. Exilés à Sheffield, dans le froid et la grisaille du nord, les banlieusards londoniens étaient en quête d’inspiration et de renouveau. Chose faite avec « Feet », premier extrait de leur prochain album « Serf’s Up ». Ils mettent de côté leur rock d’after party aux effluves de tabac froid pour explorer de nouvelles sonorités plus sombres, électroniques et industrielles.

Rendez-vous. Incisifs, percutants, les parisiens de Rendez-Vous tranchent dans le vif depuis 2014 avec un post punk synthétique directement issu des 80’s. Frontaux, percutants, leurs lives sont assez copieux pour satisfaire un régiment alors le rencard est pris, sur le pogo évidemment.

Ron Gallo. L’esprit libre et un peu barré, une nonchalance maîtrisée, Ron et ses deux comparses sont un condensé de tout ce peut porter le berceau du rock n’roll à l’américaine, Nashville-Tenessee bien entendu. Si Ron a un côté rétro certain, il crache joyeusement ses morceaux tantôt garage, rock, blues ou punk à la face d’une Amérique puritaine dont il prend plaisir à se moquer.

Kelly Peyron

Pour voir le programme complet et les tarifs c'est par ici.

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