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VAUVERT Journée Prévention et sécurité routière

Faire passer le message aux jeunes

Après une longue reconstitution d'accident, les enfants pensent plus à devenir pompier, pilote d'hélicoptère, médecin  ou gendarme, qu'au code de la route (photo Véronique Camplan)

L’association Samuel Vincent a organisé la 13ème journée d’éducation routière, une action de prévention auprès  de scolaires.

Les élèves de CM2 des communes de Vauvert, Gallician, Beauvoisin, Vestric et Candiac et des élèves de 4ème du collège de Vauvert. 578 élèves se sont retrouvés au stade Radelyevitch à Vauvert pour participé aux animations des différents stands encadrés par des lycéens de Nîmes (lycée G.Darboux), de Milhaud (Lycée Geneviève De Gaulle-Anthonioz, de la Grand’Combe (Lycée Pasteur) ainsi que de nombreux autres partenaires.

"À quoi ça sert un gendarme ?"

Emmanuelle Cortèse, entourée de Romain Gil et Fatima Cherbal des éducateurs spécialisés en prévention fatigués mais heureux (photo Véronique Camplan)

Le matin, le ton était plutôt à la pédagogie. Une vingtaine de stands, pompiers, gendarmerie, institutionnels, associations … À noter, un stand de "témoignages de vie après un accident", où supputant sur un vidéo, un jeune homme racontait son parcours de reconstruction. "Il a beaucoup marqué les enfants", constatait Emmanuelle Cortèse, éducatrice spécialisée au service de prévention.

Après une pause déjeuner, tous ont pu assister à la reconstitution d'un accident. Pompier, Samu, gendarmes, désincarcération, il ne manquait rien pour que l'illusion soit parfaite, jusqu'à l'hélicoptère de la sécurité civile faisant une démonstration d'hélitreuillage. Une reconstitution suivie d'un échange avec les scolaires. Une question a permis de lever le voile sur une interrogation des plus jeunes : "à quoi ça sert une gendarme ?", le rôle important que tiennent les militaires lors d'accidents de la route n'étant pas du tout connu du jeune public.

Pour organiser une telle journée, les éducateurs spécialisés du service prévention de plusieurs communes du département ont mutualisé leurs moyens et travaillé une année entière. "Je pense qu'à force de répéter les messages sans être trop didactique, on arrive à sensibiliser les jeunes", affirme Emmanuelle Cortèse. Les éducateurs sont unanimes pour croire que répéter à intervalles réguliers finit par laisser une empreinte positive. Rendez-vous est pris l'an prochain.

Véronique Palomar-Camplan

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Véronique Palomar

Après une longue carrière au service de l'information dans l'hémisphère sud, me voilà de retour dans l'hexagone. Heureuse de mettre, plume, regard neuf et expérience au service d'un journal indépendant et de continuer à informer.

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