Politique

NÎMES « Musée de la romanité ou de la rentabilité ? »

Photo d'illustration de l'exposition temporaire au Musée de la romanité, « Pompéi, un récit oublié » (Photo Anthony Maurin)

C’est la question posée par la conseillère municipale d’opposition Catherine Bernié-Boissard.

L'élue communiste Catherine Bernié-Boissard aime lire. Sa dernière lecture en date, le Quotidien de l’art. L’élue nîmoise a particulièrement été réceptive aux propos de la journaliste Sarah Hugounenq concernant le fleuron des musées nîmois. D’ailleurs, elle les reprend à travers un communiqué envoyé à la presse : « Sur le terrain, les exigences de la société publique locale (SPL) et ses ambitions pécuniaires semblent avoir pris le dessus avec un fort accent mis sur la privatisation des espaces. »

Et d’illustrer : « 52 entreprises ont répondu présentes, du lancement de la saison du Rugby Club Nîmois aux congrès de la Mutuelle générale de l’Éducation nationale. […] Fort de ce succès, le musée empiète donc sur ses espaces dévolus aux collections pour augmenter la jauge, et proposera en plus cette année la salle d’exposition temporaire à la location. »

De quoi apporter de l'eau à son moulin : « Le 8 juillet 2017, je m’étonnais en Conseil municipal de la séparation entre la gestion scientifique et la gestion touristique du Musée de la romanité. La création de la SPL Culture et patrimoine, présidée par le 1er adjoint Franck Proust, laissait augurer une gestion muséale marquée par la recherche de rentabilité. » Alors, « qu’en pensent l’État, la Région Occitanie et le Département du Gard qui ont financé cet équipement ? »

Etiquette

Coralie Mollaret

Journaliste Reporter d'Images pendant un an à Marseille, j'ai traversé le Rhône voilà quelques années pour vous informer en temps réel sur l'actualité Gardoise…

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2 réactions sur “NÎMES « Musée de la romanité ou de la rentabilité ? »”

  1. Pour une fois que des gens qui s’occupent de rentabiliser un puits sans fond, ils se font taper dessus !
    Le GJ demandent moins d’impôts, il faut donc trouver l’argent dans le privé.
    Le musée est en avance de phase !
    C’est très bien.
    Je voulais à mon retour d’Agde voir celui de Narbonne, il aura 2 ans de retard. Une entreprise privée aurait fait faillite. Ici quelques impôts combleront le manque à gagner, ce n’est pas un problème pour les idylles de Narbonne. C’est triste.

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