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NÎMES « Qui ignore son histoire est condamné à la revivre »

le président de la communauté israélite de Nîmes, Paul Benguigui (Photo : Coralie Mollaret)

Ce dimanche matin, autorités politiques et institutionnelles ont commémoré la Journée nationale à la mémoire des crimes racistes et antisémites.

16 et 17 juillet 1942. Ces jours-là, plus de 13 000 hommes, femmes et enfants sont raflés dans les rues parisiennes avant d’être envoyés au Vélodrome d’Hiver. C'est la tristement célèbre « rafle du Vel d’Hiv ». Le début du voyage vers l’enfer qui les conduira, plus tard, à Auschwitz. « Leur seul crime était d’être juif... », rappelle gravement le président de la communauté israélite de Nîmes, Paul Benguigui.

Au milieu de ces actes cruels, des Français non-juifs « ont fait preuve de courage en cachant et protégeant des juifs », poursuit M.Benguigui. C’est notamment le cas de la Corse, l’île de Beauté rebaptisée en « îles des Justes. » Il aura fallu attendre 1995 et le président Jacques Chirac pour que la responsabilité de la France soit reconnue dans la persécution des juifs. Une façon de regarder son histoire avec clarté et vérité. 

Des crimes du passé dont il est nécessaire de se rappeler, pour ne plus les reproduire. Et au président de la communauté israélite de conclure :  « qui ignore son histoire est condamné à la revivre. »

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Coralie Mollaret

Journaliste Reporter d'Images pendant un an à Marseille, j'ai traversé le Rhône voilà quelques années pour vous informer en temps réel sur l'actualité Gardoise…

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