Mardi 9 juin 2009
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Tous les jours, France Bleu Gard Lozère vous informes des infos du jour à retenir, récit
:
Des membres de l'ETA en Lozère
?
Le parquet antiterroriste a été saisi de l'enquête sur la course-poursuite entre des malfaiteurs et
des gendarmes au cours de laquelle un gendarme a été blessé par balle hier en Lozère. Le parquet de Paris, compétent en matière antiterroriste, a confié l'enquête à la sous-direction
antiterroriste (Sdat), à la police judiciaire de Montpellier et à la compagnie de gendarmerie de Lozère, selon cette source. Selon une source proche de l'enquête, le parquet de Paris a été saisi
car les malfaiteurs "pourraient appartenir" à l'organisation séparatiste basque ETA. Le plan Epervier a été déclenché en Lozère pour tenter de retrouver des malfaiteurs, auteurs présumés d'un vol
de véhicules et qui, pour protéger leur fuite, ont tiré sur des gendarmes, blessant l'un d'eux à la main. Les jours du gendarme ne sont pas en danger. Selon les premiers éléments de l'enquête,
les deux malfaiteurs ont d'abord volé un véhicule à Pont-de-Mauvert. Puis ils en ont volé un deuxième à Blajoux, à l'entrée des gorges du Tarn. Le propriétaire de ce véhicule a alors prévenu la
gendarmerie. Entre-temps, les deux malfaiteurs ont abandonné un des deux véhicules, ont braqué des vacanciers et se sont emparé de leur véhicule de location. A Sainte-Enimie, vers 13H15, la
patrouille de gendarmerie qui venait enquêter sur ces faits a croisé sur sa route les deux véhicules des voleurs, qu'elle a pris en chasse. Les suspects ont décidé d'abandonner un des véhicules
et c'est alors qu'il rejoignait l'autre voiture qu'un des hommes a tiré en direction des gendarmes, blessant l'un des deux militaires de la patrouille à la main. Selon un témoin de la scène, deux
impacts de balle ont été constatés au niveau de l'essuie-glace de la voiture des gendarmes, le second une trentaine de centimètres au-dessus. Les malfaiteurs ont réussi à prendre la fuite. Ils
auraient pris la direction de l'Aveyron
Le procés de Papy Paul ...
Le procès de Paul Garret, septuagénaire accusé d'actes de pédophilie, qui s'est ouvert lundi devant la
cour d'assises du Gard, a été suspendu jusqu'à mardi matin, la cour ayant accédé à une demande d'expertise médicale formulée par l'avocat de l'accusé. Durant toute cette première journée
d'audience, l'accusé, qui a comparu allongé sur un brancard installé face à la cour, a observé le mutisme le plus total. Il a même semblé dormir durant la lecture de l'arrêt de renvoi. Comme il
en avait l'intention, son avocat, Me Carmelo Vialette, a demandé que soit réalisée une expertise médicale. Deux médecins --un psychiatre et un médecin légiste-- devaient réaliser cette expertise
à l'hôpital de Nîmes que Paul Garret, 71 ans, est supposé regagner chaque soir, dès la fin des audiences. Paul Garret est soupçonné de "viols et agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans par
personne ayant autorité et détention d'images pornographiques mettant en scène des mineurs". A ce jour, 18 victimes présumées des deux sexes ont été recensées ...
La grève chez Quézac ...
Les salariés de l'usine d'eau minérale Quézac en Lozère étaient en grève hier pour protester contre un
climat social dégradé et pour réclamer une prime de 300 euros, a annoncé la CGT, principal syndicat de l'usine. "Les salariés de Perrier qui font partie du même groupe que nous, Nestlé Waters
France, ont obtenu une prime de 300 euros et la direction ne propose rien aux salariés de Quézac", a déploré Pascal Frazzoni, l'un des délégués CGT de l'usine, qui emploie 54 salariés. Selon la
CGT (83% des voix aux élections professionnelles), la production était "complètement arrêtée" lundi matin et "aucun chargement" de camions de livraison n'a eu lieu. Dans un communiqué, le
syndicat a dénoncé le climat social dégradé dans une usine qui a dégagé "plus de 5 millions d'euros de bénéfice en 2008". "Nous avons subi deux licenciements abusifs reconnus par les Prud'hommes
et nous ne nous étalerons pas sur les sanctions quotidiennes", a ajouté la CGT. "La prime, c'est la goutte qui fait déborder le vase", a précisé M. Frazzoni. ""Les 300 euros" versés aux salariés
de Perrier "sont un complément de l'intéressement 2008", a expliqué à la presse le directeur de Quézac, Jérôme Laverrat. "Ce complément, je ne le verserai pas, car à Quézac il n'y a pas d'accord
d'intéressement. J'en ai présenté aux délégués syndicaux l'an dernier, mais ils ne l'ont pas signé", a-t-il regretté. "J'ai présenté un accord d'intéressement pour les années 2009, 2010 et 2011
aux délégués syndicaux. On est en train de le discuter et j'espère qu'ils le signeront", a-t-il dit, soulignant qu'il avait fait valoir ces arguments aux personnels. Dans la matinée, Pascal
Frazzoni avait indiqué qu'une rencontre avait eu lieu avec la direction. "Mais ils ne veulent rien donner", avait-il déploré, soulignant qu'en conséquence, la grève risquait d'être illimitée.
L'eau pétillante de Quézac est exploitée depuis 1989 par Vittel, marque elle-même rachetée en 1993 par Nestlé Waters. Environ 90 millions de bouteilles par an sortent du site d'embouteillage
situé dans les gorges du Tarn, selon le Syndicat mixte des eaux minérales de Quézac.
Par Mike
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Publié dans : ACTUALITE GARDOISE
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