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MUNICIPALES Benjamin Mathéaud veut moraliser la vie publique alésienne à l’aide d’une charte déontologique

Benjamin Mathéaud énumère les sept point de sa "charte déontologique de l'élu".Ph DR/RM
Benjamin Mathéaud énumère à Alès les sept points de sa "charte déontologique de l'élu".Ph DR/RM

Benjamin Mathéaud, candidat PS aux municipales à Alès face à Max Roustan, qui s'exprimait encore récemment à travers les médias sur l'explosion des "frais de bouche" à Alès revient à la charge. Stigmatisant cette fois des comportements de népotisme de l'équipe en place qui favorise les familles et l'entourage des élus, le candidat veut une campagne "transparente" et s'engage à "moraliser" la vie politique alésienne d'une part par la publication des chiffres (budgets, subventions...) de la ville sur un site Internet "open data" ouvert au public, et d'autre part par "une charte déontologique de l'élu au conseil municipal d'Alès" qu'il fera signer à  ses colistiers et voter par le conseil municipal en cas d'élection.

Ainsi l'élu devra faire preuve d'exemplarité : ce qui signifie pas d'embauche de sa famille à la mairie ou dans les sociétés qui lui sont rattachée et pas de salaires provenant d'organismes ayant des liens avec la ville. L'élu devra faire preuve de probité : pas de confusions entre les activités professionnelles et les éventuelles prises de marchés publics. Un élu municipal doit faire preuve de clarté : ses indemnités doivent être notamment rendues publiques sur le site Internet de la ville d'Alès. Un élu doit faire preuve d'intégrité : ni voyages gracieux , ni cadeaux, ni prêts d'argent. Il doit être garant de l'équité et des valeurs républicaines : ni clientélisme, ni communautarisme. L'élu doit faire preuve d'assiduité : participation aux séances du conseil municipal obligatoires sous peine de sanction financière. Enfin le septième point prévoit que l'élu soit à l'écoute des citoyens : il doit favoriser la consultation et la concertation, tenir des permanence et rendre compte lors d'un bilan annuel.

Bien évidemment Benjamin Mathéaud ne retrouve pas ces qualités chez les élus actuels.  Il dénonce des conduites et des comportements que nous lui laisserons assumer, la presse étant sujette, plus que les hommes politiques eux-mêmes, à diffamation dès lors qu'elle retranscrit leurs paroles, (fussent-elles vérifiées !) si la justice est saisie. Ce qui ne serait pas la première fois, (il y a déjà un procès en cours concernant les attributions de logements aux Logis Cévenols), ni même la dernière à en juger du ton pris par le candidat qui veut visiblement "en découdre" (voir notre article).

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