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USAM Faire grandir l’âme de l’Usam dans l’enfer du Parnasse

Le club a présenté ses ambitions pour la saison avec un nouveau slogan, l'âme de l'Usam. Elle brillera dans un Parnasse modernisé où les joueurs rentreront sur la musique Highway to hell.

Franck Maurice, entraîneur, David Tebib, président et Julien Rebichon, capitaine de l'Usam (photo Corentin Corger)

Au cœur de sa préparation et vingt jours avant la reprise de la Lidl Star Ligue à Saint-Raphaël (5 septembre), l'Usam a présenté ses nouveautés et ses objectifs pour cette saison qui s'annonce pleine de mystères. 

Après une saison qui se voulait monumentale, conclut néanmoins par une huitième place en championnat et une place de finaliste en Coupe de France, l'Usam veut continuer de grandir. Une structure solide qui compte désormais 700 licenciés dont 200 féminines pour un budget annoncé entre 3,5 et 3,7 millions d'euros, qui a triplé en sept ans."On a mis plusieurs saisons à se construire une crédibilité et une légitimité. On façonne le club pierre après pierre avec des recrues issues de la formation française", argumente le président David Tebib. Des joyaux qui se nomment Nicolas Nieto, Micke Brasseleur et Dylan Garain. Même si l'ancien parisien ne sera pas prêt à 100% pour la reprise de la saison, il est un grand espoir pour permettre à l'Usam de franchir encore un palier.

Du talent et de la jeunesse, pour faire mieux que l'exercice précédent. "On veut aller chercher beaucoup plus. Finir 5e ou 6e, c'est l'ambition du club. On veut revivre la même épopée en Coupe donc c'est au minima une finale et plus si affinités", détaille le premier dirigeant de l'Usam. Gagner un trophée pour poursuivre son implantation dans le handball français. Mais surtout se qualifier pour une Coupe d'Europe. Un Saint Graal qui passe par un succès en Coupe de la Ligue ou en Coupe de France mais aussi par le championnat et la possibilité de voir, cette saison, la sixième place qualificative pour l'EHF.

Des ambitions partagées par au moins cinq clubs, après les trois cylindrées que sont le PSG, Nantes et Montpellier qui se disputent le podium. L'entraîneur Franck Maurice, sait ce qu'il manque à son équipe pour se démarquer : "on doit être moins dans le paradoxe. L'année dernière, nous sommes les seuls du Top 8 qui avons perdu chez un relégable et qui avons obtenu un goal average positif face au PSG." Plus de régularité, une des clés du succès. "On doit être ambitieux de manière plus sereine", conclut le coach.

De Monumental à l'âme de l'Usam

Julien Rebichon posant devant le nouveau visuel de l'Usam pour la saison 2018/2019 (photo Corentin Corger)

Nouveaux objectifs, nouvelle communication. Fini l'adjectif monumental et les joueurs mis en scène sur les monuments romains, place à l'âme de l'Usam. "Depuis sa création en 1960, ce club à une âme avec ses joueurs, ses supporters, ses partenaires", souligne David Tebib. Une campagne de communication très cinématographique, avec une ambiance à la Games of Thrones. Un fond brumeux pour susciter le mystère sur les performances à venir de l'Usam. Un encéphalogramme est visible, il est croissant pour symboliser la montée en puissance de la Green Team.

Et des joueurs incrustés, avec le capitaine Julien Rebichon remplit de hargne et de détermination. En haut en gauche, c'est le visage de Quentin Dupuy qui est représenté avec un jeu sur son regard. Le gardien Rémi Desbonnet fait aussi partie de l'affiche, en bas à droite. Un visuel qui correspond très bien aux goûts du président Tebib, féru de septième art. Pour poursuivre dans la sublimation des joueurs, la musique d'entrée du Parnasse a été changée. Le morceau Are you ready for this de Jock Jams est remplacé par le célèbre Highway to Hell de AC/DC. En français, traduisez, "la route vers l'enfer".

À l'origine, lieu de vie des dieux dans la mythologie grecque, le Parnasse promet, "l'enfer pour les adversaires". Le président a tout prévu pour faire vibrer les plus de 3 000 spectateurs de la salle, avec une nouvelle mise en scène au moment où les joueurs pénètrent sur le terrain. Une scénographie possible grâce au nouvel éclairage du Parnasse qui augmente par trois le nombre de Lux.

 Un maillot historique et moderne

Le maillot de l'Usam en version blanche et verte (photo Corentin Corger)

La tunique de la Green Team reste évidemment verte. "Il y a eu une volonté d'allier le côté historique avec la présence des arènes à l'avant et de la Maison Carrée à l'arrière. Et la modernité, avec une nouvelle matière au niveau des manches et du bas du maillot, le mesh". Une innovation portée avec l'équipementier Kappa, depuis l'année dernière où Julien Rebichon s'entraînait avec ce textile spécifique. "Il s'agit d'une matière anti-transpirante, qui est comme une seconde peau", se réjouit le président.

Quand on recherche la performance, il ne faut lésiner sur aucun détail. Celui présenté laisse entrevoir une poche pour un souci marketing mais le véritable maillot sera bien édité pour le début de la saison. Tout est prêt, il ne manque plus qu'aux joueurs à écrire le scénario, avec une fin heureuse si possible.

Corentin Corger

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