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NÎMES Au CHU, une nouvelle « posture » est à découvrir

L'artiste Pauline Poissy s'expose à compter du lundi 11 mars dans le hall de Carémeau

Le hall du CHU de Nîmes (Photo Anthony Maurin).

Dans le cadre du festival Je m’aNîmes, festival qui unit commerçants et artistes locaux, le CHU de Nîmes (CHUN), fort de sa politique en faveur de la culture à l’hôpital, a convié l’artiste Pauline Poissy à exposer à Carémeau.

"Posture" se présente sous la forme d’une série de sept œuvres, toiles peintes à l’acrylique, mettant en scène des animaux, à la fois symboles de force et de fragilité. Native de Pontoise (Val-d’Oise), Pauline Poissy est arrivée dans le sud, en 1998, à Lunel et s’est installée à Nîmes dix ans plus tard. Cette jeune diplômée de l'École supérieure des Beaux-Arts de Nîmes (promotion 2014) est en activité́ depuis avril 2016 et réalise ses œuvres dans le quartier de la Placette, à Nîmes.

Actuellement en collaboration avec des naturalistes amateurs et professionnels, dans le but de collecter des informations scientifiques issues du comptage des espèces observées sur le territoire, ainsi que des documents photographiques, Pauline Poissy traduit en peinture la présence diffuse ou la dynamique de population de certaines espèces.

Travaillant sur les thèmes de la protection du monde animal et du vivant, du biomimétisme et du biomorphisme, cette plasticienne s’inspire de la nature en tant que modèle. Pour l'artiste, " L’animal, défini comme " souffle, vie ", est présenté dans mon travail comme un être sensible qui appartient à son monde. Dans ma démarche artistique, la notion de frontière diffère de sa définition usuelle de délimitation ou limite entre deux choses, mais détermine un espace de fluidités et de perméabilités : l’espace, le champ de ma peinture où peut apparaître ou disparaître l'animal. L'axe principal de ma recherche est une expérience d’approche par analogie, un questionnement par la peinture entre le visible et le caché, le proche et le lointain, le camouflage et cette idée de frontière perméable. "

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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